LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, pilote contestant les restrictions d’aptitude à la pratique de l’aviation imposées par la direction générale de l’aviation civile le 13 novembre 2024. La juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour évaluer l’état de santé actuel du requérant. L’expert désigné, un cardiologue, devra déterminer si M. B est apte aux activités aéronautiques sollicitées, notamment la voltige, et si la restriction « OSL » est justifiée. La demande de M. B tendant à imposer un pré-rapport à l’expert a été rejetée.

Avocat : LESCOURET

29 avril 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302389

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

25 avril 2025• 3ème chambre
« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403471

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points pour plusieurs infractions. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux infractions des 13 septembre 2020, 12, 18 et 26 mars 2023 étaient devenues sans objet, car les points avaient été restitués ou ne donnaient plus lieu à retrait. La contestation de la décision de retrait de points pour l'infraction du 18 septembre 2021 a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête en excès de pouvoir introduite par le syndicat des copropriétaires de la résidence Le Moucherotte et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Grenoble le 4 décembre 2023. La commune de Grenoble et la société bénéficiaire du permis se sont également désistées de leurs conclusions respectives au titre des frais d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

23 avril 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00982

Avocat : LECOUR

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509476

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A, ressortissante camerounaise, visant à suspendre la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-camerounais et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 juillet 2025, régularisant ainsi provisoirement la situation de Mme A. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

Avocat : BAISECOURT

18 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301606

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme A B contestant le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a joint les deux requêtes et s'est prononcé sur le fondement du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge unique a statué après avoir examiné les moyens de la requérante, qui soutenait que son handicap réduit sa capacité de marche à moins de cent mètres.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

17 avril 2025• juge unique (3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401371

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté qu'aucune décision "48 SI" n'avait été prise, le solde de points du requérant étant positif (2 puis 6 points après un stage). Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées irrecevables. Les demandes de restitution du permis et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LACOUR AVOCATS

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02608

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

17 avril 2025• 5ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501876

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

14 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303647

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204234

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401696

Avocat : COURSET-FRANCOIS

10 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203630

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Miimo, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 et 2018, ainsi que des amendes. La société invoquait notamment l'irrégularité de l'avis de vérification, le rejet de sa comptabilité et le caractère sommaire de la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités contestées.

Avocat : COURREAU

8 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327039

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Altes Accueil, qui demandait l'annulation du refus implicite de la ministre du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de Mme A. Le tribunal a relevé d'office que l'inspecteur du travail était incompétent pour statuer sur cette demande, les mandats représentatifs de la salariée ayant pris fin suite à sa démission, rendant l'autorisation administrative inutile. Par ailleurs, la décision de l'inspecteur du travail du 11 mai 2023 a été jugée purement confirmative de celle du 27 janvier 2022, devenue définitive, ce qui a rendu irrecevables les conclusions dirigées contre elle. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions incidentes de Mme A.

Avocat : COURVALIN

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02565

Avocat : COURREAU

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304679

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302292

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311994

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l’usage d’une fausse carte d’identité pour rejeter la demande, sans examiner les motifs exceptionnels invoqués par la requérante au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

4 avril 2025• 6ème chambre