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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

390 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

390

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CRETEffacer tout
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02788

Avocat : CABINET COULOMBIE GRAS CRETIN BECQUEVORT ROSIER SOLAND

30 mars 2026• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302884

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision refusant le versement d'une indemnité de fin de contrat à une infirmière contractuelle. Le juge a estimé que le refus de la requérante de renouveler son contrat à durée déterminée ne constituait pas un motif légal de privation de cette indemnité. La décision administrative a été annulée pour erreur de droit, au regard des articles L. 554-3 du code général de la fonction publique et 41-1-1 du décret du 6 février 1991.

Avocat : CRETOIS

24 mars 2026• Chambre 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211745

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de la SARL Revêtements Aménagements Multiples, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) au motif d'une absence de débat oral et contradictoire lors du contrôle. La juridiction estime que la société, sur qui pèse la charge de la preuve, n'a pas démontré que l'administration s'était refusée à un tel échange. La décision s'appuie sur les principes du contrôle fiscal issus du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : CRETOIS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400330

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Homair Vacances de sa requête. Cette requête visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant la fermeture administrative d'un camping. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat à constater un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS COULOMBIE - GRAS - CRETIN - BECQUEVORT - ROSIER

10 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500812

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.

Avocat : CARRERE-CRETOZ

6 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400101

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., surveillante pénitentiaire, contestant les refus du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille de la mettre à disposition au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a relevé d'office que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser ces demandes, car la mise à disposition ne peut concerner qu'une autre administration ou un organisme privé, et non un service relevant de la même administration pénitentiaire. En application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2006-441, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, les décisions attaquées étant légales en raison de cette incompétence de l'administration pour y faire droit.

Avocat : CRETY

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400868

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de Mme A..., surveillante pénitentiaire, qui contestait les refus du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille de la mettre à disposition au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a relevé d'office que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser ces demandes, car une mise à disposition ne peut concerner qu'une autre administration ou un organisme privé, et non un service de la même administration pénitentiaire. De plus, la demande de mutation était irrecevable en raison de l'absence d'ancienneté minimale de deux ans requise par le décret n° 2006-441 du 14 avril 2006. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CRETY

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500864

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de la société CAS de Montigny-sur-Aube et de la commune de Montigny-sur-Aube, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande de permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que l’avis défavorable du Parc national de forêts, fondé sur l’impact notable du projet sur le cœur du parc (notamment pour la cigogne noire), constituait un avis conforme au sens de l’article L. 331-4 du code de l’environnement, et que le préfet était tenu de s’y conformer. Il a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence de l’auteur de l’avis, et de l’erreur d’appréciation, considérant que le projet portait atteinte aux espèces protégées et aux paysages. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500868

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi de deux requêtes (n° 2500868 et 2500873) visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2025 rejetant une demande d'autorisation environnementale pour une centrale agrivoltaïque. Les requérants contestaient notamment la motivation de l'arrêté et la qualification d'avis conforme donnée à l'avis défavorable du Parc national de forêts, estimant que le projet n'avait pas d'impact notable sur le cœur du parc. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 110-1, L. 331-1 et R. 181-16 du code de l'environnement, ainsi que sur la légalité de la délibération du conseil d'administration du Parc national de forêts du 20 décembre 2021.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

7 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300588

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par l’office public de l’habitat Rive de Seine Habitat, a évalué la créance de ce dernier au passif de la société Nextra, en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l’exécution d’un marché public de construction. Le tribunal a retenu que la mise en régie du marché était justifiée et a fixé le montant dû à 1 133 944,78 euros, incluant les surcoûts d’achèvement, les frais de maîtrise d’œuvre, les factures impayées, une indemnité forfaitaire de 10 %, et des pénalités de retard, en application des articles 37.1 et 38 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et des principes généraux de la commande publique. La demande de l’office pour un montant total de 3 178 270,66 euros a été partiellement rejetée, faute de preuve suffisante pour certains préjudices allégués.

Avocat : CABINET FIDAL CRETEIL

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'OPH Rive de Seine Habitat, venant aux droits de l'OPH Levallois Habitat, pour évaluer sa créance au passif de la société Nextra, en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l'exécution de deux lots de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société Nextra pour abandon de chantier, justifiant la mise en régie des marchés aux frais et risques du titulaire défaillant. Il a fixé la créance de l'office à 88 137,43 euros, incluant les surcoûts d'achèvement, les frais de maîtrise d'œuvre, les factures impayées et une indemnité forfaitaire de 10 %, mais a rejeté la demande de 104 458,94 euros pour défaut de preuve d'imputabilité directe. Cette décision s'appuie sur les principes généraux des marchés publics et les stipulations du CCAP, sans préjudice des suites de la procédure judiciaire de liquidation.

Avocat : CABINET FIDAL CRETEIL

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501094

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné M. C... et Mme B... à payer à la SAEML du port de plaisance de Toga une somme de 2 574 euros. Cette créance correspond aux redevances d'occupation du domaine public portuaire pour les années 2022-2023 et 2023-2024, dues en raison du maintien de leur bateau sur un emplacement. Le juge a considéré que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, indépendamment de l'interruption des services portuaires pour des raisons de sécurité. La décision se fonde sur l'article R.541-1 du code de justice administrative et l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CRETY

8 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500874

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné la SAS Murtoli à verser 8 118 euros à la SAEML du port de plaisance de Toga, concessionnaire du domaine public portuaire. Cette somme correspond aux redevances d'occupation impayées pour les années 2023-2024 et 2024-2025, dues en application de l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable et a assorti la condamnation des intérêts moratoires au taux légal à compter du 14 janvier 2025. La SAS Murtoli a également été condamnée à payer 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CRETY

3 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500855

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné Mme A... à verser 5 234 euros à la SAEML du port de plaisance de Toga. Cette somme correspond aux redevances d'occupation du domaine public portuaire impayées pour les exercices 2023-2024 et 2024-2025. Le juge a estimé que la créance, fondée sur l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n'était pas sérieusement contestable. La condamnation est assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure et de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CRETY

3 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500795

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné M. B... à payer à la SAEML du port de plaisance de Toga une somme de 8 931 euros, majorée des intérêts au taux légal à compter du 19 février 2025. Cette somme correspond aux redevances d'occupation du domaine public portuaire impayées pour les années 2023-2024 et 2024-2025, dues en application de l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a également condamné M. B... à verser 1 000 euros au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CRETY

3 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500860

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné M. A... à verser à la SAEML du port de plaisance de Toga une provision de 2 004 euros, majorée des intérêts au taux légal à compter du 10 avril 2025. Cette somme correspond à la redevance d'occupation du domaine public portuaire impayée pour l'exercice 2024-2025. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article R.541-1 du code de justice administrative et de l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. M. A... a également été condamné à payer 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CRETY

3 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500854

Le Tribunal administratif de Bastia a donné acte du désistement de la société d'économie mixte locale du port de plaisance de Toga, qui réclamait à M. A le paiement d'une provision de 5 247 euros pour des redevances impayées. La société s'est désistée après que M. A se soit acquitté de sa dette en cours d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple et met fin à la procédure.

Avocat : CRETY

31 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502052

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502052.20250715• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200831

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A et Mme B tendant à l’annulation de l’arrêté du 8 janvier 2022 par lequel la maire de Bruyères-et-Montbérault ne s’est pas opposée à la déclaration préalable de travaux pour la construction d’une antenne-relais par la société Orange. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’irrégularité de la procédure (absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, défaut de mutualisation, insuffisance du dossier), de la méconnaissance des articles N 2 du PLUi, R. 111-26 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que du principe de précaution. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des postes et des communications électroniques, le juge estimant que le projet ne portait pas une atteinte excessive aux intérêts protégés.

Avocat : GROUSELLE-MORCRETTE

11 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302698

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

10 avril 2025• 1ère chambre