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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DA SILVAEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517077

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D... épouse C... A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante brésilienne épouse d’un citoyen de l’UE, contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « membre de famille-UE ». Le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

8 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02958

Avocat : DA SILVA OLIVEIRA

8 octobre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505758

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels suffisants en France malgré un séjour récent d'un an. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le risque de fuite étant caractérisé au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400003

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour pour raison de santé à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que la procédure était viciée, la préfète n'ayant pas démontré que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu conformément aux articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, de même que l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait.

Avocat : DA SILVA

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504638

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que des erreurs manifestes d’appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a donc confirmé la légalité des décisions contestées.

Avocat : DA SILVA

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510794

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Loire du 19 mai 2025 abrogeant son récépissé de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 22 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces deux arrêtés, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que la demande d'aide juridictionnelle de M. C devant la Cour nationale du droit d'asile était tardive et sans effet suspensif, alors que son recours était toujours pendant. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit de se maintenir sur le territoire durant l'examen du recours par la CNDA.

Avocat : DA SILVA

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509753

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à son droit d'asile. Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'était pas établie, la privation des conditions matérielles d'accueil et le risque d'éloignement étant insuffisants en l'espèce. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, frais) ont été rejetées.

Avocat : DA SILVA

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312107

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales tendant à l’annulation et à l’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508723

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme Mekala Tchofo. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, atteinte à la vie privée et familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DA SILVA

31 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504573

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département de la Dordogne pour ordonner l'expulsion de plusieurs occupants sans titre de mobile-homes situés sur le domaine public du camping du lac de Gurson. Le département invoquait l'urgence et l'atteinte au fonctionnement du service public, notamment en période estivale, ainsi que des problèmes de sécurité et de coûts. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment établie, les occupants n'occupant qu'une partie marginale du site sans entrave démontrée à son exploitation, et qu'il existait une contestation sérieuse liée aux contrats de bail antérieurs. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELAS LAGARDE COUDERT – MARTINS DA SILVA

25 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405300

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. De même, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté faute d'éléments établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA SILVA

15 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307492

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que la situation du requérant avait été examinée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiant pas d'une insertion personnelle et familiale suffisante en France malgré la présence de ses parents. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310106

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F D, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant pouvant reconstituer sa vie familiale au Brésil où il a vécu jusqu'à 36 ans. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

19 juin 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502778

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe et géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : DA SILVA

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502779

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé, et que la motivation était suffisante.

Avocat : DA SILVA

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310969

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 020 euros à Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 26 août 2021, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période de 25 mois écoulée entre l'expiration du délai de six mois post-décision et son relogement effectif le 5 avril 2024. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa mère avec sa fille mineure dans une promiscuité préjudiciable, justifiaient cette indemnisation.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203208

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SARL Max Coiffure, qui contestait un ordre de recouvrer de 6 315,80 euros émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle. La société n'a pas démontré qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier des aides, ni justifié de sa situation financière délicate pour obtenir une remise de dette. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail, rappelant que l'ASP peut exiger le remboursement en cas de non-respect des conditions d'octroi.

Avocat : DA SILVA

7 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501715

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du 17 mars 2025 par lequel la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits de proxénétisme aggravé commis par le requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1.

Avocat : DA SILVA

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501748

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de l'intéressé. L'interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard de la menace à l'ordre public que représente M. B, malgré ses attaches familiales en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2008/115/CE.

Avocat : DA SILVA

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309000

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 850 euros à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 3 juin 2021, en raison de la carence fautive à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence subis pendant près de quarante mois. Le tribunal a également accordé 1 100 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO