LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAHANIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités maltaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information (article 4 du règlement Dublin III), l'absence d'entretien individuel, et les risques de traitements inhumains à Malte (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513918

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 5 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C, ressortissante syrienne enceinte, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de grossesse et son absence d'hébergement. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAHANI

3 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513910

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant arménien, qui contestait l'interdiction de retour sur le territoire français de 18 mois prononcée à son encontre par le préfet de Maine-et-Loire le 4 août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

3 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514568

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante syrienne enceinte et sans abri, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à l'hébergement d'urgence et interdiction des traitements inhumains ou dégradants). Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les démarches pour obtenir un hébergement (appels au 115) sont très récentes et que la situation de détresse grave n'est pas établie par les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513300

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par celle de l'article L. 612-6 du même code, jugeant que cette disposition était applicable. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de reconnaissance légale de la paternité de l'enfant français allégué.

Avocat : DAHANI

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gambienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 13 du RGPD. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les informations obligatoires lui avaient été remises en anglais, langue qu'elle comprenait, et que l'entretien individuel avait été régulièrement conduit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DAHANI

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512997

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 18 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A, une ressortissante congolaise demandant l'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en se fondant sur un motif erroné (délai de demande d'asile), alors que la situation de Mme A relevait d'une demande de réexamen, ce qui méconnaît l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de motif demandée par l'OFII est rejetée.

Avocat : DAHANI

19 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511545

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus d'une orientation en région proposée par l'OFII. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien de vulnérabilité, estimant que l'agent de l'OFII était identifiable et que l'entretien s'était déroulé dans des conditions régulières. La solution s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513517

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation matérielle et financière précaire, et a relevé qu’il s’était lui-même placé en situation irrégulière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

13 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513888

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. E qui demandaient le maintien de leur hébergement d'urgence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de la famille ne présentant pas de circonstances exceptionnelles, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'est portée à une liberté fondamentale. Il retient que la fin de la prise en charge résulte de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de la nécessité de prioriser les familles en plus grande détresse, et que les requérants ne justifient pas de démarches suffisantes pour régulariser leur situation administrative. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, les articles 3 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DAHANI

12 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513603

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. D et Mme B sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d’une précédente ordonnance du 24 juillet 2025, en assortissant l’injonction faite au préfet de la Loire-Atlantique de leur proposer un hébergement stable d’une astreinte majorée. Les requérants soutenaient que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, en ne leur offrant qu’un hébergement de nuit temporaire jusqu’au 11 août 2025. Le juge des référés a constaté que la solution d’hébergement proposée n’était ni stable ni adaptée, et a donc fait droit à la demande en modifiant l’ordonnance initiale pour renforcer l’astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DAHANI

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512713

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence à Nantes pour 45 jours, prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 15 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de M. B, qui faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence.

Avocat : DAHANI

8 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511443

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DAHANI

4 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513147

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec trois jeunes enfants pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 24 juillet 2025. Cette dernière enjoignait au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement stable et adapté, mais seule une solution d'abri de nuit temporaire et non adaptée a été fournie. Le juge a constaté que l'injonction initiale n'avait été que partiellement exécutée et que la famille se retrouvait à la rue. Il a donc ordonné l'application d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à l'encontre de l'État pour contraindre le préfet à proposer un hébergement conforme à la décision initiale.

Avocat : DAHANI

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511957

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens tirés de l'erreur de fait et du défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé étaient, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : DAHANI

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508733

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. G H F visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la perte imminente de son emploi et de la situation médicale de sa fille, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, tenant à la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux, notamment l'absence d'examen de la vie privée et familiale et de l'état de santé de l'enfant.

Avocat : DAHANI

12 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00921

Avocat : DAHANI

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508418

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, demandeur d'asile, qui sollicitait un hébergement stable et pérenne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de démarches récentes et persistantes auprès du 115 ni d'une aggravation de sa situation depuis une précédente ordonnance de rejet. Il considère également qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'est portée au droit d'asile ou à la dignité humaine, l'OFII ayant valablement cessé les conditions matérielles d'accueil en raison du manquement de M. A à son obligation de présentation. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DAHANI

21 mai 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500666

Avocat : DAHANI

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501098

Avocat : DAHANI

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours