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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DALMASEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407540

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa long séjour "visiteur" d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le défaut de justification de la nécessité d'un séjour de longue durée, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 311-1, L. 312-2, L. 411-1) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 7 et 9).

Avocat : DALMAS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511977

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que l'absence de délivrance d'un récépissé par le préfet ne constituait pas une nouvelle décision de refus, mais relevait de l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le requérant disposait d'une voie de recours parallèle pour demander l'exécution de cette ordonnance, rendant ses conclusions irrecevables.

DALMAS

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518536

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour ou, à défaut, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation de prolongation, le préfet du Val-d'Oise y ayant fait droit postérieurement à l'introduction de la requête. La demande principale tendant à la convocation pour retrait du titre a été rejetée comme irrecevable, aucune décision administrative expresse ou implicite n'étant intervenue sur la demande de titre, le délai d'instruction n'étant pas expiré. Les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DALMAS

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516248

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 mai 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'avis médical. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et l'accord franco-tunisien.

Avocat : DALMAS

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402805

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 15 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant camerounais souhaitant changer de statut de stagiaire à salarié. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l’enregistrement au motif que le séjour d’un stagiaire est limité à la durée du stage, car ce motif ne concerne pas le caractère incomplet du dossier, mais le fond du droit au séjour, en méconnaissance des articles L. 412-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation pour excès de pouvoir, avec injonction au préfet d’instruire la demande sous dix jours et astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DALMAS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300589

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante marocaine. Le ministre avait fondé son refus sur l’existence d’un lien fort avec le Maroc en raison de son emploi à la Banque Chaabi du Maroc. Le tribunal a jugé que cet emploi, sans caractère stratégique, ne révélait pas un défaut de loyalisme envers la France, constituant une erreur d’appréciation au regard de l’article 21-15 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : DALMAS

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'activité de conseil en immobilier de la requérante n'était pas économiquement viable au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de ressources suffisantes. La décision a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DALMAS

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502684

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 20 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour sept mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, était suffisamment motivée et que l'urgence liée au danger immédit pour la sécurité routière justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Enfin, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas d'erreur d'appréciation ni de tardiveté fautive de l'administration.

Avocat : DALMAS

22 octobre 2025• JU1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416623

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du 24 octobre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de fait et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que Mme D... n'établissait pas son entrée régulière ni une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France justifiant une protection. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DALMAS

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née le 31 juillet 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DALMAS

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406303

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 29 mai 2024 par laquelle la préfète de l'Essonne a rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant tunisien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en opposant une condition de ressources au requérant, alors que celui-ci, âgé de plus de 65 ans, résidant régulièrement en France depuis plus de 25 ans et marié depuis plus de 10 ans, relevait de l'exception prévue à l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALMAS

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301301

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 13 février 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des déclarations fiscales erronées de l'intéressée pour ajourner sa demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DALMAS

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALMAS

8 août 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502679

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Somme suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois à la suite d’une conduite sous l’emprise de l’alcool. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction et des exigences de sécurité routière. La solution retenue se fonde sur une appréciation objective de l’urgence, faisant primer l’intérêt général sur la situation personnelle de l’intéressé.

Avocat : DALMAS

16 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La décision attaquée est celle du ministre de l'intérieur du 27 mars 2023, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a jugé que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le motif de rejet, fondé sur l'absence de résidence en France des deux enfants mineurs de M. A, était légal au regard des articles 21-15 et 21-16 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : DALMAS

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201618

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Yacht club international de Saint Laurent du Var, concessionnaire du port de plaisance, d'une demande de condamnation de M. E au paiement d'un arriéré de redevances d'occupation du domaine public pour un poste d'amarrage. Le tribunal a retenu sa compétence sur le fondement de l'article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques, estimant que le litige relatif à l'occupation sans titre du domaine public relève de la juridiction administrative. La solution retenue est que la requête de la société est fondée, M. E étant redevable des redevances pour la période où il a occupé le poste d'amarrage sans titre, en application des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du même code.

Avocat : DALMASSO MAGALI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205472

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud Francilien pour une prise en charge défaillante lors de son accouchement le 9 décembre 2021. La requérante invoquait une faute dans l'organisation du service (dossier médical égaré) et une erreur de diagnostic, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct entre ces manquements allégués et les préjudices invoqués. La demande d'expertise avant dire droit présentée par l'hôpital a été rejetée comme non utile. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : DALMAS

15 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400611

Avocat : DALMAS

3 décembre 2024
TA107Décision

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401225

Avocat : DALMAS

23 septembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310535

Avocat : DALMAS

16 juillet 2024• 11ème chambre