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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503574

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'état de santé grave de la requérante, souffrant d'une hydrocéphalie majeure nécessitant une assistance quotidienne, et de l'ensemble de ses attaches familiales en France. Cette décision a été fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

13 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601009

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à un enfant mineur. Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision consulaire, estimant que l'urgence était caractérisée par la situation d'isolement de l'enfant et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANET

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501429

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus d'accorder un délai de départ volontaire, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les autres mesures (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : DANTIER

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502136

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant burkinabé, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement rejeté la demande, car M. B... ne justifiait pas de son inscription dans un établissement d'enseignement supérieur, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-burkinabé. La juridiction a ainsi confirmé la décision administrative sans enjoindre la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : DANTIER

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502708

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) opposé à un ressortissant guinéen. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme l'arrêté préfectoral de refus. Il estime que l'intéressé ne justifie pas d'une insertion suffisante et qu'il n'a pas exécuté une précédente OQTF, motifs légaux de refus. Textes appliqués : Articles L. 432-1-1 (refus pour non-exécution d'une OQTF) et L. 421-1 (conditions pour la carte "salarié") du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAIDANI

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502715

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge estime que l'étranger, en situation irrégulière, ne démontre pas que sa vie privée et familiale en France, caractérisée par une activité professionnelle récente et irrégulière sans titre de séjour, est suffisamment stable pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANTCIKIAN

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502726

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, en prononçant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les circonstances personnelles et familiales invoquées par la requérante, notamment son Pacs avec un ressortissant français, ont été jugées insuffisantes ou trop récentes pour constituer une situation exceptionnelle justifiant une admission au séjour.

Avocat : DANTCIKIAN

13 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513366

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard d'une résidence ininterrompue depuis 2010 et d'une insertion professionnelle stable depuis plus de dix ans, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

13 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600245

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA était inopérant, car ces dispositions concernent l'information sur les droits et obligations après la notification, et non la légalité de la décision d'assignation elle-même. Enfin, le moyen fondé sur la violation des droits de la défense et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne a été écarté, la mesure d'assignation à résidence n'étant pas une sanction mais une mesure de police.

Avocat : DANSET-VERGOTEN SOPHIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600595

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger en vue de son éloignement. Le tribunal a estimé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, au regard notamment de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a écarté les autres moyens soulevés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408736

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la carte de résident sollicitée au titre de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination ont été jugées régulières, l'administration ayant suffisamment motivé son refus au regard de la situation personnelle du requérant et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

13 février 2026• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502716

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du Doubs du 12 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son arrivée récente en France à plus de 40 ans, de sa situation de célibataire sans enfant et de l'absence de preuve d'une impossibilité de soins au Maroc, la décision n'était pas disproportionnée. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : WOLDANSKI

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501610

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé le refus du préfet du Calvados de renouveler la carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant marocain et père d’un enfant français. Le préfet avait motivé son refus par une menace grave pour l’ordre public, se fondant sur des condamnations pénales anciennes (2005 et 2013) et des faits d’abus de confiance non encore jugés. Le tribunal a jugé que l’ancienneté des faits et l’absence de poursuites pour les plus récents constituaient une erreur d’appréciation, en application des articles L. 433-2 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

13 février 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602037

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait saisi le juge plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans justifier de circonstances particulières, et qu'il continuait à travailler et à mener une vie familiale normale. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAIDANI

13 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603613

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, au motif que le requérant résidait à Beauvais (Oise) à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : RAMADAN

12 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01015

Avocat : JAIDANE

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603128

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la composition du jury ou le déroulement de l'épreuve d'anglais, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400103

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester les résultats de l'examen d'accès au CRFPA de l'université Paris Panthéon-Assas. La juridiction a jugé la demande d'annulation de l'ensemble de la délibération du jury irrecevable, la requérante ne justifiant pas d'un intérêt personnel, direct et certain à agir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la requérante à verser 1 500 euros à l'université au titre des frais exposés.

Avocat : DANDAN

12 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504062

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, notamment au regard du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France, et qu'il ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAIDANI

12 février 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504069

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que la décision est suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant et n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANTCIKIAN

12 février 2026• 4ème chambre