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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535658

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme B... pour demander la suspension de la décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA de l'université Paris-Cité, révélée le 1er décembre 2025. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'impossibilité de s'inscrire à l'EFB et à la perte d'une année d'études, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'irrégularité de la composition du jury du grand oral (deux examinateurs au lieu de trois) en méconnaissance du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant se prévaloir d'un poste de juriste et ayant contribué à créer la situation d'urgence par sa saisine tardive.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500411

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé s’est vu remettre une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le tribunal à constater son désistement d’instance sur les conclusions principales. Par ordonnance, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement et a condamné l’État, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522318

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. H... tendant à la suspension de la décision de rejet née du silence de la commission de recours contre les refus de visas de long séjour pour M. H... et leurs enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques allégués en Ouganda n'étant pas établis et les requérants n'ayant pas justifié de diligences suffisantes. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la fraude et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANET

9 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511776

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 24 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA, et a estimé que les autres moyens (défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation, droits de la défense) n'étaient pas fondés.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402539

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Duseigneur Frères demandant l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas les délibérations tarifaires, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article L. 1331-10 du code de la santé publique et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402544

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Les Clefs d’Or, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements du même tribunal. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a considéré que la société n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402554

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Château Fortia, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales, et qu’il ne portait pas atteinte au principe de proportionnalité.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402556

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Le Clos du Mont-Olivet, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La société invoquait notamment l'illégalité des délibérations tarifaires du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux et la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté ne méconnaissait pas les délibérations applicables et que les recours contre ces dernières avaient été rejetés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402559

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Domaine Comte B... visant à l’annulation partielle de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait les nouvelles conditions financières de son autorisation de déversement d’eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les éléments. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402561

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Clos Saint André, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme non fondé.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402563

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques liées à son exploitation viticole. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l'arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les éléments. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté, la décision se fondant sur les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402565

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Domaine Mayard, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, l’arrêté étant pris sur le fondement de l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402568

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Paul Coulon et Fils, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La société soutenait que l'arrêté était illégal en raison de l'illégalité des délibérations tarifaires sous-jacentes, mais le tribunal a constaté que ces délibérations n'avaient pas été annulées. Le juge a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la délibération du 14 décembre 2023, l'arrêté se bornant à en reprendre les modalités de calcul. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 1331-10 du code de la santé publique et R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402570

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Pierre Giraud, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement d’eaux usées non domestiques dans le réseau de Châteauneuf-du-Pape. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, dont il reprenait les éléments. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402576

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA du Clos des Papes, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement d'eaux usées non domestiques. La société invoquait notamment l'illégalité des délibérations tarifaires sous-jacentes et la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations ayant été rejetés, et a jugé que l'arrêté était conforme à la délibération du 14 décembre 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la SCEA des frais de justice.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402577

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SCEA Henri Brunier et Fils qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté n'était pas privé de base légale, qu'il ne méconnaissait pas les délibérations tarifaires applicables et qu'il respectait les dispositions de l'article L. 1331-10 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la SCEA Henri Brunier et Fils d'une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402585

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Château de Fargueirol visant à annuler l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité a été rejeté comme non fondé.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402542

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Henri Bonneau et Fils, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se bornant à en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité a été rejeté, la décision étant conforme aux dispositions du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402549

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Brotte, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire applicable, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales, et que le principe de proportionnalité n’était pas violé. La demande de la société au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402566

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Michel Maret et filles, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté, l’autorisation étant légalement subordonnée à une participation financière conformément à l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : LARIDAN

9 janvier 2026• 3ème chambre