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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406318

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 17 mai 2024 par lequel le préfet du Nord avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en estimant que M. C... justifiait d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans grâce à des justificatifs probants (fiches de paie, factures, documents médicaux). En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413074

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Enfin, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans ont été validées, le tribunal considérant qu'elles étaient conformes aux articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511096

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B..., parent d’enfants réfugiés, contestant la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de carte de résident de dix ans. Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative prolongée du requérant et des conséquences sur sa situation professionnelle et familiale. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui ouvre un droit au séjour aux parents d’enfants réfugiés. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : FOURDAN

12 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01674

Avocat : SAIDANI

12 décembre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505026

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., au motif qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence. Les conclusions aux fins d’injonction et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SAIDANI

12 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505636

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres stipulations invoquées, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GIORDANO

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400180

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la Confédération générale du travail - force ouvrière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 21 décembre 2023 du préfet de Corse fixant la composition du conseil économique, social, environnemental et culturel de Corse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le seul critère de représentativité des organisations syndicales au sein de la collectivité de Corse, conformément à l’article R. 4422-7 du code général des collectivités territoriales. Enfin, le moyen d’erreur d’appréciation a été rejeté, le tribunal considérant que les résultats électoraux utilisés étaient suffisamment actualisés et identifiables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORDANT FILIOR SERRE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208892

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Suez Eau France, qui contestait une délibération de la commission nationale d’agrément et de contrôle du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui infligeant un blâme et une pénalité financière de 10 000 euros. La société invoquait une irrégularité de procédure, une erreur de fait et une erreur de droit, soutenant que ses activités de télégestion technique ne relevaient pas du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas applicable en l’espèce. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure.

Avocat : DANTIL

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503577

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet du Nord n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence continue depuis 2016, d'une insertion professionnelle ou d'attaches familiales stables en France. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511108

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C..., ressortissant serbe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 10 novembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l’absence de base légale en raison d’une mesure d’éloignement prétendument abrogée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que l’assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé, qui n’avait pas déféré à plusieurs obligations de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502085

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. D..., ressortissant comorien, contre l'arrêté du préfet du Var du 7 mai 2025 refusant son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la contribution de l'autre parent, de nationalité française, n'était pas établie, faute de décision de justice ou de preuve de contribution effective à la date de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANTCIKIAN

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502080

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue compte tenu de l'entrée régulière en France en 2020, du mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, de la vie commune avec son épouse et le fils de celle-ci, de l'obtention d'un diplôme de français, d'une promesse d'embauche et de la présence d'une sœur de nationalité française.

Avocat : DANTCIKIAN

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511386

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur » opposé par le préfet du Nord le 3 novembre 2025. Le requérant invoquait l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et soutenait que la décision était entachée d’un défaut de motivation et d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-5 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet ne contestant pas l’urgence, le juge a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur la régularité du refus de titre de séjour pour un entrepreneur ayant changé de structure juridique.

Avocat : FOURDAN

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535038

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de la décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA, estimant que le jury n'avait pas respecté son plan d'accompagnement pour étudiant handicapé (PAEH) en méconnaissance de l'article L. 112-4 du code de l'éducation. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : DANDAN

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521099

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle la commission de recours contre les refus de visa a confirmé le refus de visa de long séjour pour travail salarié opposé à M. B.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité de recrutement pour l'entreprise ou les répercussions économiques alléguées, et relève que le requérant a lui-même contribué à la situation d'urgence en introduisant son recours tardivement. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DANDALEIX

10 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507205

Avocat : SAIDANI

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507205.20251210• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le requérant justifiait de démarches infructueuses et de l'expiration de son titre, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SAIDANI MIRIVEL AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503770

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement rejeté sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante a été admise à l’aide juridictionnelle à titre provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

9 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500816

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B... de la condition de présence cumulée maximale de six mois par an, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABITBOL DANA NATAF

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502758

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le Syndicat de l'Estéron et du Var Intérieurs afin d’obtenir la communication de documents et la restitution de clés dans le cadre d’un contrat de délégation de service public. Le syndicat requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de l’instance. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a décidé de lui donner acte. L’instance a ainsi été close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : LARIDAN

9 décembre 2025