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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501506

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme A... justifiait d'une présence continue en France depuis 2018, d'un mariage avec un compatriote en situation régulière depuis 2021, et de la naissance de leur enfant en 2022. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DANTCIKIAN

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408627

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408254

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante gabonaise, au motif d'une insuffisance de motivation. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515667

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Islamabad refusant de convoquer M. D... et Mme C... pour enregistrer leur demande de visa de long séjour au titre de l'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas de risques personnels, directs et certains justifiant une dérogation aux délais normaux d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

3 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409830

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa demande ni la preuve de son dépôt, en méconnaissance de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302451

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la délibération n° C20230206/006 du 6 février 2023 de la communauté d’agglomération du Grand Avignon, qui instaurait une tarification différenciée des abonnements au parc de stationnement de la gare TGV d’Avignon selon le lieu de résidence de l’usager. Le tribunal a jugé que cette différence de traitement, fondée sur un critère exclusif de résidence, n’était justifiée ni par une différence objective de situation ni par une considération d’intérêt général en rapport avec l’exploitation du service public industriel et commercial, en violation du principe d’égalité des usagers. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LARIDAN

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501941

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Calvados le 23 mai 2025. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette disposition régissant la délivrance des titres de séjour et non les mesures d’éloignement. Il a également écarté les moyens fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, estimant que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508390

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée et prise dans le respect du droit d'être entendu, sans erreur d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508011

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FOURDAN

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500754

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen tiré d'une irrégularité de notification, le délai de recours d'un mois mentionné étant conforme au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé l'arrêté suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des garanties accordées aux étrangers malades a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : SAIDANI

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515666

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de l’asile à M. A..., ressortissant afghan. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation des risques de persécution en Afghanistan et des conséquences sur la situation personnelle, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le doute sérieux n’étant pas établi. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515844

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par un ressortissant afghan, époux et père de réfugiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée de la séparation familiale et des risques encourus par le demandeur en Afghanistan. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation du demandeur dans un délai d'un mois.

Avocat : DANET

2 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300546

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne du 1er septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de modification de volumes et façades. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, fondé sur la comparaison avec un permis délivré à un tiers, était inopérant car chaque autorisation d'urbanisme est appréciée individuellement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 421-14, R. 421-17, L. 421-9 et R. 151-27.

Avocat : DELAGE - DAN - LARRIBEAU - RENAUDOT

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503327

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 2 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... après avoir saisi la commission du titre de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : JAIDANE

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503328

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 5 décembre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Constatant que le titre de séjour avait finalement été délivré le 25 juillet 2025, le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, que la demande d'exécution était devenue sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté les conclusions accessoires de M. A... B....

Avocat : JAIDANE

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502097

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni les dispositions des articles L. 435-1 et R. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : JAIDANE

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502315

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur de fait, estimant que la mesure était proportionnée et légalement fondée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JAIDANE

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407177

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JAIDANE

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201110

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme F..., agissant en leur nom et pour leurs enfants, d’une demande de condamnation de l’ONIAM à réparer les préjudices résultant de la narcolepsie-cataplexie contractée par M. F... après sa vaccination contre la grippe H1N1 avec le vaccin Pandemrix en 2009. Le tribunal a examiné le lien de causalité entre la vaccination et la pathologie, contesté par l’ONIAM en raison du délai d’apparition des symptômes et du caractère non contradictoire de l’expertise. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de la santé publique et du code de justice administrative, l’ONIAM concluant au rejet de la requête ou à une réduction des indemnités.

Avocat : SELARL DANTE

30 septembre 2025• Chambre 2
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500321

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée à son domicile déclaré. En tout état de cause, le tribunal a estimé que le refus de séjour était fondé sur la menace pour l'ordre public que constitue M. A..., compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, et que les autres moyens (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAIDANI

30 septembre 2025• 3ème chambre