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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504716

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Atelier Sud Architecture. Celle-ci contestait l'attribution d'un marché de maîtrise d'œuvre par l'OPH Var Habitat, estimant que son offre moins-disante avait été écartée en méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement (articles L.3 et suivants du code de la commande publique). Le juge a considéré que les conclusions de la société, qui demandaient la révision de la décision d'attribution, n'entraient pas dans l'office du juge des référés précontractuels. En conséquence, la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à l'OPH Var Habitat au titre des frais de justice.

Avocat : LARIDAN

4 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407316

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ne maintenant que ses conclusions relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a constaté que les conclusions tendant à l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504791

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme C... par le préfet du Var. Le juge a considéré que la décision explicite de refus du 17 septembre 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, et que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SAIDANI

4 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506858

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 19 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours suivant la notification de l'arrêté le 16 septembre 2025. Conformément aux articles R.222-1, R.776-2 et R.776-5 du code de justice administrative, le recours gracieux n'a pas prorogé ce délai. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : JAIDANE

4 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510756

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Paul Distribution d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 juin 2025 par lequel le maire de Renaison avait délivré un permis de construire modificatif. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 25 septembre 2025. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : JOURDAN

4 décembre 2025
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504937

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 25 octobre 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre ou de réexaminer sa demande. Postérieurement à l'introduction de cette requête, le préfet a pris un nouvel arrêté le 12 septembre 2025 refusant à nouveau la délivrance d'un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance du 4 décembre 2025 fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, celle-ci étant devenue sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L.761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : JAIDANE

4 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01708

Avocat : BARRIONUEVO DANIEL;TRAVERSINI

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409993

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de la défense, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 à L. 612-10). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500255

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour d'un an était justifiée au regard de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510389

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant la décision de transfert aux autorités italiennes prise par le préfet du Nord le 16 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers l'Italie, responsable de l'examen de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510557

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation de la requérante et que le moyen tiré de sa vulnérabilité était inopérant, le motif de refus étant légal.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535020

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... contestant son ajournement aux épreuves d'admission du CRFPA de l'Université Paris Cité. La requérante invoquait une atteinte au principe d'égal accès à l'instruction et une méconnaissance de l'article L. 112-4 du code de l'éducation. Le juge a d'abord rappelé que les conclusions à fin d'annulation ne relèvent pas de l'office du juge des référés. Il a ensuite estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention sous 48 heures.

Avocat : DANDAN

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante britannique, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

2 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504841

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Oise du 5 novembre 2025 l'assignant à résidence à Beauvais pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été méconnue. Il a également estimé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant ni à sa liberté d'aller et venir. La décision se fonde notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes refusait le regroupement familial sollicité par M. B... A... pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le lieu de célébration du mariage (à l'étranger) comme motif de refus, alors que l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'impose pas une telle condition. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : JAIDANE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01628

Avocat : JAIDANE

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320210

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 23 juin 2023 par laquelle la présidente de l’université Paris-Panthéon-Sorbonne a refusé l’inscription de M. A... en première année de master. Le tribunal a jugé que l’université n’avait pas justifié de la publication régulière des délibérations fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection, privant ainsi la décision de base légale au regard de l’article L. 612-6 du code de l’éducation. Il a également estimé que les critères de sélection, tels que « l’excellence des résultats académiques », étaient insuffisamment précis pour éclairer les candidats.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509502

Refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Lyon, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le CNAPS ayant délivré la carte en cours d'instance. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320115

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 juin 2023 par laquelle le président de l’université Paris-Panthéon-Assas a refusé l’admission de M. B... en deuxième année de master, mention Droit international parcours Droit international économique. La solution retenue est fondée sur le défaut d’opposabilité de la délibération du conseil d’administration du 14 décembre 2022, qui fixait les capacités d’accueil et les critères de sélection, faute pour l’université de justifier d’une publicité adéquate (affichage ou mise en ligne fiable) conformément à l’article L. 221-2 du code des relations entre le public et l’administration. Ce défaut prive la décision attaquée de base légale. Le tribunal enjoint à l’université de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, sans prononcer d’astreinte.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320114

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus d’admission en master de M. B... à l’université Paris-Panthéon-Assas. La décision est privée de base légale car la délibération du conseil d’administration fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection n’a pas fait l’objet d’une publicité adéquate, en méconnaissance des articles L. 612-6 du code de l’éducation et L. 221-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à l’université de réexaminer la candidature de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre