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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02932

Avocat : DANGLETERRE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510433

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510434

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet du Nord en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge également que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'a pas été méconnu, l'intéressé ayant été informé et mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407347

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. La requérante, de nationalité marocaine, bénéficiait d'un titre de séjour temporaire pour raisons de santé et sollicitait son renouvellement sous une forme pluriannuelle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que les conditions de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia concerne un référé contractuel introduit par l'Office d’équipement hydraulique de la Corse (OEHC) contre le SIVOM de la Rive sud du golfe d’Ajaccio. Le requérant demande la suspension et l'annulation du contrat de concession attribué à la société CEOC le 20 octobre 2025. L'Office soutient que le SIVOM a méconnu les règles de la commande publique en recourant à une procédure simplifiée alors que la valeur du contrat dépassait le seuil européen, en ne respectant pas le délai de standstill de 11 jours, et en manquant aux principes de transparence et d'égalité de traitement des candidats. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête est fondée sur les articles L. 551-13 et L. 551-17 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 3121-1, R. 3121-2, R. 3121-4, R. 3125-2 et R. 3125-3 du code de la commande publique.

Avocat : LARIDAN

27 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514575

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Noitulos Solution. Cette société contestait la sanction de déréférencement de la plateforme « Mon Compte Formation » pour six mois, ainsi que le remboursement de sommes versées, décidés par la Caisse des dépôts et consignations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de former opposition à la contrainte de paiement et de l'absence de preuve d'une impossibilité de poursuivre son activité hors du dispositif « Mon Compte Formation ».

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505203

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’examen insuffisant de sa situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’absence d’insertion en France et de la résidence de son épouse et de son enfant au Pakistan. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HADIDANE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512061

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que l’intéressé résidait désormais à Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ZIDANI

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533927

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas le principe. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de conditions matérielles d'entretien dégradantes. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HADIDANE

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503288

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler pendant l'instruction de sa demande de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que l'absence de ce document le privait de ressources professionnelles, et en l'absence de délai anormal d'instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

26 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402062

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

26 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501673

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n'a pas justifié de diligences pour l'obtenir, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste au sens des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAMDANI

25 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512252

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Lyon du 27 août 2025. Cette décision infligeait à Mme A... C... une interdiction de passer tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac pendant un an, ainsi que la nullité de son épreuve orale de Français. Par un mémoire enregistré le 20 novembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520430

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la Commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à plusieurs ressortissants afghans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'établissant pas de risques personnels, réels et actuels d'expulsion ou de persécutions en Afghanistan, malgré le contexte sécuritaire général. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DANET

25 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01137

Avocat : JAIDANE

24 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518522

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études opposé à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une inscription effective et cohérente dans un établissement d'enseignement supérieur français pour l'année universitaire 2025/2026. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BEN HAMIDANE

24 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500305

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de renouvellement de titre de séjour et interdiction de retour. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par deux mémoires, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance du 24 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : FOURDAN

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407062

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... qui contestaient le refus de délivrance de visas de long séjour « passeport talent ». La commission de recours avait estimé que les documents produits par M. C... ne démontraient pas suffisamment la réalité de son expérience professionnelle en Tunisie, créant un doute sur l'adéquation entre son profil et l'emploi proposé en France. Le tribunal a jugé que la commission, disposant d'un large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant ce motif, et que les décisions étaient suffisamment motivées. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEN HAMIDANE

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402581

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Château de Nalys, qui demandait l'annulation de l'article 4 d'un arrêté du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux autorisant le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a constaté que le syndicat n'avait pas pris une telle décision à l'encontre de la société, rendant la requête irrecevable car dirigée contre un acte inexistant. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.

Avocat : LARIDAN

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402583

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Clos Saint Jean, qui demandait l’annulation de l’article 4 d’un arrêté du 28 décembre 2023 autorisant le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux a soulevé une fin de non-recevoir, soutenant que cet arrêté était inexistant, la société n’ayant pas démontré avoir sollicité une telle autorisation. Le tribunal a constaté que la requête était dirigée contre un acte inexistant, la rendant manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LARIDAN

24 novembre 2025