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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAUMONTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515670

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions du 11 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie du rectorat de Nantes a refusé l’autorisation d’instruire en famille les enfants E... et C... B... pour l’année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la scolarisation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard des dispositions du code de l’éducation et du décret n°2022-182 du 15 février 2022. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables dans le cadre du référé suspension.

Avocat : DAUMONT

6 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514740

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir l'exécution d'arrêtés ministériels et rectoraux afin d'être rétabli dans ses droits à rémunération. En cours d'instance, l'administration a retiré l'arrêté contesté du 9 juillet 2025 par un nouvel arrêté du 12 septembre 2025, réintégrant l'intéressé et engageant les opérations de paie. Le juge a constaté que les demandes d'injonction étaient devenues sans objet, l'administration ayant commencé à exécuter la décision de réintégration et de rétablissement de la rémunération. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAUMONT

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300999

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que les irrégularités constatées sur les actes d'état civil produits par le requérant, notamment des différences de police et de numérotation, constituaient un faisceau d'indices suffisant pour remettre en cause leur authenticité, conformément à l'article 47 du code civil. Il a également jugé que le jugement supplétif congolais ne permettait pas de justifier de l'état civil de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation, et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAUMONT

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504836

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juillet 2025 ordonnant l’interruption immédiate de travaux sur des parcelles à Saint-Jean Cap Ferrat. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution de l’arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de préjudice financier établi et malgré l’existence d’un permis de construire purgé de tout recours.

Avocat : BASTARDI-DAUMONT JOHN

27 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211389

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite par laquelle l’État et I... locale Sarthe Nord ont interrompu le versement de l’allocation « garantie jeunes » à M. F... E... H... à compter de mars 2022. La juridiction retient que cette décision est entachée d’une erreur de droit, car elle a été prise sans que la commission locale prévue à l’article R. 5131-17 du code du travail, chargée de statuer en cas de manquement du bénéficiaire, ait été saisie. Le tribunal enjoint au préfet de la Sarthe de reconstituer les droits de M. E... H... et de lui verser les allocations dues.

Avocat : DAUMONT

25 août 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512072

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 du président du conseil départemental de Loire-Atlantique infligeant à M. A une exclusion temporaire de fonctions d'un an avec sursis de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la privation de rémunération pendant neuf mois et des difficultés financières et psychologiques qui en découlent. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure, méconnaissance du principe non bis in idem, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511988

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du ministre des armées du 30 juin 2025 infligeant à M. E, adjoint administratif, une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le juge a reconnu l'urgence, la mesure privant l'agent de toute rémunération et le plaçant dans une situation financière difficile. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe "non bis in idem" était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'agent avait déjà été sanctionné pour des faits similaires. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de l'arrêté attaqué, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511154

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. B, prise par le président du conseil d'administration du SDIS de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La demande de mise en œuvre de la procédure d'inscription en faux présentée par le SDIS a été déclarée sans objet, le requérant ayant retiré la pièce litigieuse et présenté ses excuses.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511232

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 janvier 2025 par laquelle la présidente de Nantes Université a mis fin à la rémunération de M. B, professeur agrégé, à compter du 23 avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération résultait directement de la décision de la section disciplinaire de l'université prononçant une interdiction définitive d'exercer, et non de la décision contestée. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMONT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511851

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par Mme D, animatrice périscolaire contractuelle, contestant la décision du maire de Saint-Herblain du 10 juin 2025 mettant fin à son contrat suite à une condamnation pénale. La requérante invoquait l'urgence (perte de revenus) et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'entretien préalable et de consultation de la commission administrative paritaire, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et du code de l'action sociale et des familles. La commune opposait la présomption d'urgence renversée par un intérêt public de protection des enfants et une situation de compétence liée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la sécurité des enfants accueillis primant sur la situation personnelle de l'agent.

Avocat : DAUMONT

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511319

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 de la commission de l’académie de Nantes refusant l’instruction en famille de l’enfant A... C... pour l’année scolaire 2025-2026. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation en établissement serait manifestement inadaptée à la situation de l’enfant, malgré ses besoins spécifiques et les aménagements déjà mis en place. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la composition de la commission ou de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAUMONT

25 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114893

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. H et autres, qui contestaient la décision implicite de non-opposition du maire d'Orée-d'Anjou à la déclaration préalable de travaux de M. D pour la réhabilitation d'une maison. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées, notamment la tardiveté, en vérifiant les règles d'affichage prévues par les articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles UH 8.4, UH 8.2, UH 8.1 et UH 1 du règlement du PLU n'étaient pas fondés, le projet respectant les règles de hauteur, d'insertion et de compatibilité avec la zone. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les demandes reconventionnelles de dommages et intérêts et les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DAUMONT

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206441

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Mauges-sur-Loire refusant d’exercer ses pouvoirs de police pour faire cesser des désordres affectant leur propriété. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, auquel la commune ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 6 juin 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMONT

6 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206438

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme D et M. B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants contestaient le refus implicite du préfet de Maine-et-Loire d’agir sur le fondement des articles L. 155-1 et suivants du code minier pour des désordres affectant leur propriété. La solution retenue est le donné acte du désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAUMONT

6 juin 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01817

Avocat : DAUMONT

3 juin 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214663

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent de la DGFIP, qui contestait son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que son évaluation n'avait pas tenu compte de son placement en télétravail complet pour raisons de santé et de relations de travail délétères avec son supérieur. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, considérant que l'administration avait suffisamment motivé son appréciation et que les éléments fournis par Mme A ne démontraient pas d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : DAUMONT

2 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103251

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné les requêtes de Mme Gachet, élève fonctionnaire, contestant son départ de l'Institut Régional d'Administration (IRA). La requérante demandait l'annulation de l'arrêté acceptant sa démission, des arrêtés lui imposant le remboursement de ses traitements de formation, et d'une décision l'empêchant de se positionner sur un poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la démission était valable et que le remboursement des traitements était légalement dû en raison de la rupture de son engagement de servir l'État. La solution s'appuie sur les textes régissant la formation des fonctionnaires et les conditions de remboursement en cas de départ anticipé.

Avocat : DAUMONT

25 avril 2025• 12eme chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01393

Avocat : JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;DAUMONT

7 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01390

Avocat : JORION;JAUD;DELALANDE SAMUEL;DAUMONT

7 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01391

Avocat : DAUMONT;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION

7 mars 2025• 2ème Chambre