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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402300

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... et M. C..., détenus, contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant leur placement à l'isolement. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de prolongation étaient justifiées par des motifs liés à l'ordre et à la sécurité de l'établissement pénitentiaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 213-25 et suivants, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : DAVID

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402687

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contestant les décisions du garde des sceaux maintenant son inscription au répertoire des personnes détenues particulièrement signalées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision du 5 juillet 2024, jugeant que la délégation de signature était régulière et avait fait l'objet d'une publicité adéquate. Il a également écarté le moyen relatif à l'irrégularité de la procédure, estimant que la composition de la commission et la communication du dossier étaient conformes aux exigences. Sur le fond, le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article D. 223-11 du code pénitentiaire, ni n'était entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403230

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... et M. C... contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant leur placement à l'isolement en détention. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, un vice de forme, une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions de prolongation de l'isolement prises sur le fondement des articles R. 213-25 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

13 novembre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531737

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre l’exécution de la décision du préfet de police rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet a fait valoir que Mme C... avait été convoquée le 4 novembre 2025 pour un réexamen de sa demande et la remise d’un récépissé. La juge des référés a constaté que cette convocation privait d’objet la demande de suspension, rendant inutile l’examen de l’urgence et du doute sérieux sur la légalité de la décision initiale. En conséquence, il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, et les conclusions relatives aux frais de l’instance sont rejetées.

Avocat : DAVID

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518377

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 août 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A..., ressortissant étranger, en qualité de parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de séparation familiale, n’était pas établie en l’espèce, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille mineure ou maintenir des liens affectifs réguliers avec elle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAVID

12 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504372

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par la société BR d’une demande de suspension de la procédure de passation d’un marché public de remplacement de portes palières, attribué par l’OPH Var Habitat. La société requérante contestait l’analyse de son offre, invoquant une erreur manifeste d’appréciation sur la valeur technique, un défaut de motivation de la décision de rejet et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2152-7 du code de la commande publique.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516079

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la liquidation d'une astreinte prononcée par une précédente ordonnance. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il peut seulement modifier ou mettre fin à une mesure ordonnée, mais non liquider une astreinte. Cette demande étant manifestement irrecevable, elle a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509943

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne renouvelant pas ce titre, car le requérant remplissait les conditions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le renouvellement étant de plein droit en l'absence de menace pour l'ordre public ou d'autres motifs d'exclusion. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction au préfet de délivrer la carte de résident.

Avocat : DAVID

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402041

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 26 avril 2024 par laquelle la cheffe d’établissement du centre pénitentiaire de Béziers a refusé de délivrer un permis de visite à Mme A... B... pour son conjoint détenu. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un risque de réitération d’un acte sexuel en présence d’enfants mineurs lors d’un précédent parloir, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 341-7 et R. 341-5 du code pénitentiaire, qui encadrent le pouvoir de police du chef d’établissement, et sur l’acquiescement aux faits de l’administration, qui n’a pas produit de mémoire en défense.

Avocat : DAVID

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504937

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du 22 septembre 2025 du ministre de la justice le maintenant à l’isolement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant et de la nécessité de préserver l’ordre public en détention. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du défaut de recueil des observations ou de l’avis médical, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d’extraction ou de comparution par visioconférence a été rejetée, le préfet ayant estimé cette comparution non indispensable.

Avocat : DAVID

7 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504115

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des avocat-e-s de France, du syndicat de la magistrature et de l’association de défense des libertés constitutionnelles. Ces derniers demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant l’usage d’un drone lors d’une manifestation. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car l’arrêté contesté avait été retiré par le préfet avant même l’enregistrement de la requête, la privant ainsi d’objet.

Avocat : POINSIGNON DAVID

6 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501005

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, demandant l'annulation de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de l'Aube a ordonné son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et inopérant quant à l'invocation d'articles abrogés du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que la circulaire invoquée était dépourvue de valeur normative et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales et de la situation de l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503205

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., détenu, qui demandait la conservation et la communication d'images de vidéosurveillance suite à une agression subie en détention. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que les images seraient effacées avant que le juge du fond ne puisse statuer sur son affaire. En conséquence, il n'a pas été constaté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à un recours effectif ou l'interdiction des traitements inhumains et dégradants. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

5 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301769

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 2 juin 2023 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et qu'elle était suffisamment motivée au regard des dispositions du code pénitentiaire. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la mesure n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du comportement et du profil du détenu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518967

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise ». Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait déjà délivré le titre de séjour sollicité le 13 octobre 2025, soit avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions principales irrecevables. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DAVID

4 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502465

Désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) retirant la subvention "MaPrimeRénov". Le Tribunal Administratif de Strasbourg donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518246

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, notamment au regard de la poursuite de ses études. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

3 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503354

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, ces décisions étant devenues définitives. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 731-1, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code précité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510059

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé par M. B..., détenu, pour contester la décision du 25 septembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Lille Loos Sequedin. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative, sans faire droit aux demandes d'extraction ou de tenue d'audience sur site.

Avocat : DAVID

31 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513691

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre une décision du garde des sceaux l’affectant au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que ce litige, fondé sur l’article L. 224-5 du code pénitentiaire, relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’autorité décisionnaire. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

30 octobre 2025