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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516972

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentées par Mme B... et son enfant mineur. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée de la famille et de la situation précaire des requérants, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue ordonne la suspension des décisions attaquées et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes sous quinze jours, sans astreinte.

Avocat : DAVID

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer qu'elle avait précédemment bénéficié d'un titre de séjour régulier ou que son emploi était menacé de manière imminente. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511901

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 septembre 2025 du chef d'établissement du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis. Cette décision prolongeait pour trois mois l'utilisation d'un dispositif de séparation de type hygiaphone lors des parloirs de M. A..., détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le dispositif ne réduisait ni la fréquence ni la durée des visites familiales, et que les risques d'incidents graves liés au profil pénal et au comportement récent du requérant justifiaient cette mesure de sécurité. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : DAVID

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511829

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision de prolongation de son placement à l'isolement au centre de détention de Salon-de-Provence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'élément nouveau justifiant une situation d'urgence particulière malgré la durée de son isolement. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles R. 213-25 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511677

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant un régime de fouilles intégrales systématiques imposé à chaque retour de parloir depuis juillet 2024. Le ministre de la justice a opposé un non-lieu à statuer en raison du transfert du requérant vers un autre établissement pénitentiaire. Le juge des référés a constaté que la décision contestée, prise par le chef d’établissement de la maison centrale d’Arles, avait cessé de produire ses effets du fait de ce transfert. En conséquence, la requête en suspension est devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer.

Avocat : DAVID

20 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04923

Avocat : DAVID

20 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528564

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police concernant sa demande de changement de statut et de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour délivrer un récépissé et réexaminer sa demande, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement Mme B... à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

20 octobre 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02203

Avocat : DAVID

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02204

Avocat : DAVID

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02217

Avocat : DAVID

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02108

Avocat : DAVID

17 octobre 2025• Juge des référés
TA102Ordonnance

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500695

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du centre hospitalier Maurice Despinoy refusant la communication du dossier médical de M. A... pour des soins psychiatriques (2010-2019). Les requérants invoquaient l'urgence pour obtenir des aides (pension, handicap), mais le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, le non-respect du délai légal de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HABERT & DAVID

17 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401428

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 24 avril 2024 du directeur du centre de détention d’Alençon-Condé-sur-Sarthe ordonnant sa prise en charge en gestion individualisée pour deux mois. Le tribunal a admis la substitution de base légale demandée par le ministre, fondant la décision sur les articles L. 6, L. 211-4, D. 211-36 et R. 414-7 du code pénitentiaire, qui permettent d'adapter le régime de détention en fonction de la personnalité et du comportement du détenu. Il a jugé que cette mesure, qui restreignait les activités sportives collectives, n'était pas une sanction disciplinaire mais une modalité de prise en charge justifiée par le comportement de M. C..., et qu'elle était suffisamment motivée et proportionnée. Les moyens d'incompétence, de méconnaissance du contradictoire et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : DAVID

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208876

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. J..., détenu, qui contestait la sanction de dix jours de cellule disciplinaire prononcée pour agression sur un codétenu. Le tribunal a d'abord écarté la demande de rejet du mémoire en défense du ministre, estimant que sa production avait rouvert l'instruction de manière contradictoire. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence, que la procédure était régulière au regard du code pénitentiaire et que les droits de la défense avaient été respectés. Enfin, il a considéré que les faits étaient matériellement établis, qu'ils relevaient d'une faute du premier degré et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : DAVID

17 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406358

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait son transfert du centre de détention de Villenauxe-la-Grande vers celui de Toul. Le juge a qualifié cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte excessive à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie privée et familiale. Le requérant n'a pas démontré que l'éloignement de sa famille, résidant dans le sud, excédait les contraintes inhérentes à la détention. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux actes administratifs et à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02307

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

15 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509923

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal constate que la demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été présentée par voie postale, alors que cette catégorie de titre n’est pas soumise à la procédure dématérialisée mais relève de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue à l’article R. 431-3 du même code. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, et la requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRÉ

14 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204684

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de la Justice du 2 mai 2022 prolongeant son placement à l'isolement à la maison centrale d'Arles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'avis médical, en se fondant sur les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DAVID

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301245

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. D... qui contestait la décision du 22 juin 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision, signée par une autorité compétente et dûment publiée, est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 213-24 du code pénitentiaire. Il juge également que l'absence de mention de la transmission au juge d'application des peines, prévue à l'article R. 213-35 du code pénitentiaire, n'entache pas la légalité de la décision. Enfin, le tribunal considère que la prolongation de l'isolement n'est pas entachée d'erreur d'appréciation compte tenu du comportement persistant de l'intéressé.

Avocat : DAVID

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502205

Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du 11 juillet 2025 le plaçant à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 27 août 2025, au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. En l'absence de confirmation et de pourvoi en cassation, il est réputé s'être désisté.

Avocat : DAVID

14 octobre 2025