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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

827 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

827

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 404

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAVIDEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507890

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B, détenu, contestant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, ordonné par le garde des Sceaux le 28 juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur sa santé ou ses liens familiaux excédant les restrictions inhérentes à la détention, d'autant qu'il était précédemment placé à l'isolement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-5 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

8 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505834

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 du ministre de la justice affectant M. B... A... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à ses droits fondamentaux, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur d'appréciation, violation des articles 3, 9 et 13 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande d'extraction pour assister à l'audience, cette compétence relevant du préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507232

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait une décision de l'administration pénitentiaire maintenant son isolement du 12 juin au 12 septembre 2025. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément aux articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté.

Avocat : DAVID

5 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504977

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du garde des sceaux ordonnant son maintien à l’isolement pour une durée de trois mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension, en l’absence de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, ce qu’il n’a pas fait. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : DAVID

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521656

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 23 juillet 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé les conditions matérielles d’accueil à une ressortissante sri-lankaise. Le tribunal juge que la requérante, ayant accouché d’un enfant prématuré peu après son entrée en France, justifiait d’un motif légitime pour déposer sa demande d’asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le refus fondé sur l’article L. 551-15 du même code est entaché d’une erreur d’appréciation. La décision est annulée, et il est enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de l’intéressée.

Avocat : DAVID

1 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509316

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 23 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'isolement, était renversée par les circonstances particulières de l'espèce, notamment le profil pénal du requérant et les risques qu'il fait peser sur la sécurité de l'établissement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du non-respect de la procédure prévue à l'article R. 213-8 du code pénitentiaire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAVID

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509254

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par un détenu, M. A, contestant la décision du ministre de la justice du 10 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement au-delà de deux ans. Le requérant invoquait l'urgence, un doute sérieux sur la légalité de la décision, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant placé à l'isolement depuis 2022 sans élément nouveau justifiant une urgence particulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

29 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508184

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, détenu au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le requérant demandait la mise en œuvre de mesures pour faire cesser des conditions de détention qu'il estimait contraires à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de procédure pénale.

Avocat : DAVID

28 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502206

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 11 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration pénitentiaire ayant fait valoir des circonstances particulières liées au profil du détenu et à la nécessité de préserver l'ordre public, renversant ainsi la présomption d'urgence. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'extraction de M. A pour être entendu à l'audience a également été rejetée.

Avocat : DAVID

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509044

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C D qui demandait la suspension de la décision du 21 juillet 2025 le plaçant dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé et des conditions de détention alléguées. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'extraction du centre pénitentiaire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

26 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513706

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 du garde des sceaux ordonnant le transfert de M. A au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le régime carcéral applicable aux QLCO, tel que prévu par les articles L. 224-8 et R. 224-28 et suivants du code pénitentiaire, n'impliquant pas, contrairement à ce que soutenait le requérant, des mesures systématiques d'isolement ou des atteintes graves à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

26 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502486

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 du ministre de la justice transférant M. D E vers le quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les conditions de détention en QLCO, bien que contraignantes, ne créent pas une situation d'urgence comparable à un placement à l'isolement. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 224-5 et R. 224-38 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

22 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503328

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 21 juillet 2025 le plaçant au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les restrictions invoquées (caillebotis, réveils nocturnes, fouilles) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation au regard des impératifs d’ordre public et de prévention des infractions. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 224-5 et R. 224-38 du code pénitentiaire, ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAVID

22 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502379

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du 17 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que l'acte attaqué n'était qu'une simple proposition de prolongation adressée au directeur interrégional des services pénitentiaires, seul compétent pour prendre la décision, et non une décision faisant grief. En application des articles R. 213-23 et R. 213-24 du code pénitentiaire, cet acte préparatoire est insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

21 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501342

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait son affectation au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran. Le juge a estimé que cette décision de changement d’affectation entre deux établissements de même nature constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu’elle ne portait pas atteinte à ses droits fondamentaux, notamment à sa défense. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

21 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502922

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514183

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut de Mme A... C..., ressortissante chilienne. La requérante, mariée à une Française, avait déposé sa demande via le téléservice ANEF, mais celle-ci a été clôturée pour erreur de rubrique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et que la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511555

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le ministre de la justice a affecté M. A B dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'effets particulièrement graves et immédiats sur sa situation, malgré ses allégations relatives à son état de santé et aux conditions de détention. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle est fondée sur les articles L. 224-5 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513345

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme E C de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour elle-même et pour l’enfant D B. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, rendant les décisions attaquées implicitement retirées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a condamné l’État à verser à Mme C une somme globale de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

13 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508365

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, détenu, d’une demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 prolongeant son placement à l’isolement. Le juge des référés a constaté que le requérant n’était plus placé à l’isolement depuis le 21 juillet 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : DAVID

12 août 2025