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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400528

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commune de Chenôve de renouveler son contrat à durée déterminée d’agent technique. La juridiction a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, la décision ne comportant pas les mentions obligatoires des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, fondée sur l’intérêt du service, n’était pas entachée d’illégalité, et que l’absence d’entretien préalable n’était pas requise en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : GOURINAT DAVID

14 octobre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02644

Avocat : DAVID

13 octobre 2025• 3ème Chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502005

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise contradictoire à la demande de la SCI de la Source. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant son étang, qu’elle impute au déversement des eaux pluviales communales via un ouvrage public. Le juge a estimé que les faits allégués n’étaient pas manifestement insusceptibles de justifier cette mesure, rejetant ainsi l’argument de la commune de Cuisery qui contestait l’utilité de l’expertise. L’expert devra notamment se prononcer sur l’imputabilité des désordres à l’ouvrage public ou à un défaut d’entretien.

Avocat : GOURINAT DAVID

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512184

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... divako, ressortissant gabonais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit au travail et à la vie privée et familiale, en raison de l'absence de délivrance de ce document. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré au requérant une attestation de décision favorable sur sa demande de titre de séjour le 7 octobre 2025, rendant ses conclusions sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : DAVID

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515945

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à Mme A... B..., ressortissante chilienne, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'absence de ce document exposait la requérante à un risque de perte d'emploi et à une situation irrégulière, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DAVID

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Val-d'Oise le 30 juin 2023. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance du droit d'être entendu, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes précités.

Avocat : DAVID

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517614

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à ces libertés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514134

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait qu'il soit enjoint au garde des Sceaux de lui assurer un examen dentaire et des soins adaptés. Le juge a estimé que l'urgence particulière nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir la réalité des refus de soins allégués ou de produire des éléments médicaux justifiant ses dires. La solution retenue est un rejet de la requête, y compris les conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 6 et L. 322-1 du code pénitentiaire et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

7 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00908

Avocat : DAVID

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511097

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du garde des sceaux du 28 juillet 2025 le plaçant en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Par un mémoire du 29 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025.

Avocat : DAVID

6 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502948

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé suspension introduit par un détenu, M. B..., contre la décision du ministre de la justice du 3 septembre 2025 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le requérant invoque l’urgence, notamment en raison d’un isolement prolongé depuis plus de douze ans et d’une dégradation de son état de santé, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, tenant à un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de droit au regard des articles R. 213-25 du code pénitentiaire et de la circulaire du 14 avril 2011. Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et ordonne la suspension de l’exécution de la décision attaquée, estimant que la condition d’urgence est présumée et que les moyens soulevés sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la prolongation. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et les dispositions du code pénitentiaire relatives

Avocat : DAVID

6 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510965

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande de suspension de la décision du directeur du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis instaurant un régime de fouilles intégrales systématiques. Le juge des référés a constaté que la décision attaquée du 14 août 2025 avait été abrogée et remplacée par un nouvel arrêté le 2 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond du litige. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant les demandes d’extraction et de frais irrépétibles.

Avocat : DAVID

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son transfert du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil vers celui de Béziers. Le juge a estimé que cette décision d’affectation constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie familiale. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104538

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant le refus de l'administration pénitentiaire de procéder à un effacement partiel de son disque dur, imposant un formatage complet pour la restitution de son ordinateur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également jugé que, même à la supposer recevable, la requête était tardive, la décision du 4 janvier 2021 étant confirmative de décisions antérieures devenues définitives.

Avocat : DAVID

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204719

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du 9 mai 2022 l'affectant au quartier « maison d'arrêt » du centre pénitentiaire de Lille-Annœullin, plutôt qu'au quartier « centre de détention » comme initialement prévu. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que cette décision, en raison de son impact sur le régime de détention et les perspectives de réinsertion, ne constitue pas une simple mesure d'ordre intérieur et est donc susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a annulé la décision au motif qu'elle méconnaît les dispositions de l'article L. 211-3 du code pénitentiaire, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DAVID

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504397

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du 14 août 2025 du chef d'établissement du centre pénitentiaire du Havre le soumettant à un régime de fouilles intégrales systématiques pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du profil pénal du requérant, de son ancrage dans la mouvance terroriste et des risques pour la sécurité de l'établissement, justifiant le maintien de la mesure. Par ailleurs, il a été fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire et à celle de comparution par visioconférence, mais la demande d'extraction a été rejetée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code pénitentiaire et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

3 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402348

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de sa prime de transition énergétique (9 200 €) par l’ANAH. Le requérant invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, l’illégalité des textes applicables (décret et arrêté du 14 janvier 2020), ainsi qu’une erreur de fait et de droit. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe, notamment le respect du contradictoire lors du contrôle sur place, et a conclu que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur la base du code de la construction et de l’habitation, du code des relations entre le public et l’administration, et des textes réglementaires relatifs à la prime.

Avocat : HAYOUN DAVID

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503399

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GUYON DAVID

2 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502795

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. B... du 2 septembre au 29 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal et du comportement en détention du requérant, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DAVID

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509494

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 août 2025 plaçant provisoirement à l’isolement M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Valence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, fondée sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et d’extraction pour assister à l’audience.

Avocat : DAVID

1 octobre 2025