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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509309

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 7 août 2025 plaçant M. A... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'apportant pas d'éléments personnalisés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, distincte des spécificités du régime du QLCO défini par le code pénitentiaire. Il est notamment relevé que le suivi médical est assuré et que les allégations sur les conditions de détention ne sont pas étayées. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

1 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301037

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F... demandant l'annulation de la décision du 20 avril 2023 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision avait été régulièrement signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature publiée au Journal officiel. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des exigences de l'article R. 213-25 du code pénitentiaire, qui impose une motivation spéciale pour les prolongations au-delà de deux ans. Enfin, le tribunal a considéré que l'absence de mention de l'avis médical prévu à l'article R. 213-30 du même code n'était pas établie et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

30 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03667

Avocat : DAVID-BELLOUARD

29 septembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301537

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... qui demandait la condamnation de l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France et de l’État pour des préjudices liés à la prise en charge de sa fille autiste. Concernant l’ARS, le tribunal a estimé que les courriers invoqués ne constituaient pas des engagements fermes sur une prise en charge dans l’Yonne, écartant ainsi toute faute. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la responsabilité de l’État pour carence, déjà tranchée par un précédent arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles.

Avocat : TARON DAVID

27 septembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04703

Avocat : DAVID

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510581

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu particulièrement signalé, qui demandait la suspension de la décision du 14 août 2025 le soumettant à un régime de fouilles intégrales systématiques pour trois mois. Le juge a d'abord rejeté la demande d'extraction de M. B pour l'audience, rappelant que cette compétence relève du seul préfet en vertu de l'article D. 215-27 du code pénitentiaire. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les fouilles contestées étant justifiées par le profil particulièrement signalé du requérant et les impératifs de sécurité de l'établissement pénitentiaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

26 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502663

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en raison de la durée de l'isolement, n'était pas suffisante pour justifier la suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508751

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Lille par M. B..., détenu, visait à obtenir la suspension de la décision du 30 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le requérant invoquait notamment l'urgence, l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 213-18 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a constaté que le transfert de M. B... vers un autre établissement pénitentiaire rendait sans objet sa demande de suspension, la décision attaquée ne produisant plus d'effets. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : DAVID

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527120

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour. La juge a constaté que le préfet avait opposé un refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, et non un refus de titre de séjour, rendant la requête irrecevable en l'absence de décision faisant grief. Mme B... a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DAVID

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302332

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, détenu, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. Le tribunal a constaté que, suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il est réputé s’être désisté et le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : DAVID

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui contestait l'arrêté du 20 février 2025 du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a fait droit à la demande de substitution de base légale du préfet, remplaçant le visa erroné de l'article L. 432-4 par celui de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la légalité du refus de renouvellement fondé sur la menace grave pour l'ordre public que constituerait la condamnation pénale du requérant en 2017.

Avocat : DAVID

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515940

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater l'état actuel d'une propriété voisine avant le début de travaux de déconstruction. Le juge a estimé la mesure utile et a ordonné un constat contradictoire, confié à un expert, avec remise du rapport avant le 15 janvier 2026.

Avocat : DAVID

19 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301995

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 7 juillet 2023 prolongeant son isolement au-delà de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (absence de contradictoire, défaut d'avis médical) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 213-8, R. 213-21, R. 213-25 et R. 213-30) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de déconstruction prévus sur une parcelle voisine. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux contradictoire des immeubles situés sur la parcelle cadastrée section AB n°209 à Montournais, afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert est encadrée par les articles R. 621-1 à R. 621-14 du même code, et le rapport devra être déposé avant le 15 janvier 2026.

Avocat : DAVID

19 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502391

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant à M. C, ressortissant camerounais père de deux enfants français, le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident. Le tribunal estime que le préfet, qui n’a pas produit de défense, a méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. C justifiait contribuer à l’entretien et à l’éducation de ses enfants et détenait un titre de séjour depuis plus de trois ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. C dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DAVID

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504887

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de M. B A, détenu alléguant une agression. Le juge a relevé que l'administration pénitentiaire avait conservé et transmis au parquet les images de vidéosurveillance litigieuses, et s'était engagée à permettre au requérant et à son conseil de les visionner sur place. Dès lors, l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants et droit à un recours effectif) a cessé, rendant les conclusions principales sans objet. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant les frais de justice.

Avocat : DAVID

18 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508287

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à la santé du requérant, malgré l'avis médical du 2 juillet 2025. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DAVID

18 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404203

Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision du 31 octobre 2024 par laquelle le préfet de Saône-et-Loire a rejeté la demande de regroupement familial de M. A C au profit de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que les seuls faits retenus (violences conjugales en 2006) étaient trop anciens et isolés pour conclure à un non-respect des principes essentiels régissant la vie familiale en France. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : GOURINAT DAVID

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303771

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. et Mme F... contestant le refus de la directrice du centre de détention de Muret d'accorder des parloirs familiaux à M. F... avec ses enfants mineurs. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, estimant que la signature de la décision, bien que ne comportant que l'initiale du prénom, permettait d'identifier l'auteur et ses fonctions. Sur le fond, le tribunal a considéré que le refus était justifié par la nature et la gravité des faits ayant conduit à l'incarcération de M. F..., à savoir des violences habituelles ayant entraîné la mort d'un mineur, et que cette décision ne méconnaissait ni l'intérêt supérieur de l'enfant ni le droit au respect de la vie privée et familiale. La requête a été rejetée.

Avocat : DAVID

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302693

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Entrains-sur-Nohain à M. A pour un abri de jardin. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en démolition, celles-ci relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la délivrance d’un permis de régularisation pour une construction déjà édifiée est légale, que le permis n’est pas soumis à une obligation de motivation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-17 et R. 111-18 du code de l’urbanisme n’étaient pas fondés. La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GOURINAT DAVID

17 septembre 2025• 1ère chambre