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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 120

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202660

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., détenu, contestant le refus de l'administration pénitentiaire de lui restituer un écran d'ordinateur et un tableau blanc. Le tribunal a jugé que ce refus, qui porte atteinte au droit à l'éducation et au droit de propriété au-delà des contraintes inhérentes à la détention, n'est pas une mesure d'ordre intérieur et est donc recevable. Sur le fond, il a annulé la décision au motif qu'elle méconnaît les dispositions des articles R. 322-45 et R. 413-2 du code pénitentiaire, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

16 septembre 2025• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401035

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un ressortissant jordanien, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA) pour une nouvelle demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le requérant n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avant de saisir le tribunal. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DAVID

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400898

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision du préfet de l'Aube du 19 février 2024 retirant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude présumée. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de la fraude, sur la base d'informations du centre d'expertise et de ressources des titres (CERT) concernant des irrégularités au centre d'examen "Codexpress". Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 224-14 et L. 221-1 du code de la route, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugé inopérant. La solution retenue confirme le retrait du permis délivré sur la base de résultats frauduleux, en application de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504831

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la conservation et la communication d'images de vidéosurveillance pour étayer des violences qu'il aurait subies en détention, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit de ne pas subir de traitements inhumains et dégradants, droit à un recours effectif). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une demande préalable auprès de l'administration pénitentiaire ou du dépôt d'une plainte. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DAVID

15 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500492

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 décembre 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501288

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence permettait de déroger à cette procédure. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

15 septembre 2025• CH 1 JU
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502561

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 août 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une intervention rapide du juge. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : DAVID

15 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502562

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 par laquelle le ministre de la justice a placé M. C... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour une durée d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, et que les moyens soulevés, notamment tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 224-5 et suivants du code pénitentiaire, ainsi que de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518574

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait son transfert du centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise vers celui d'Orléans-Saran. La juridiction a qualifié cette décision de changement d'affectation de "mesure d'ordre intérieur" insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits fondamentaux (notamment le lien avec ses avocats ou son parcours de réinsertion). Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

11 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501793

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de droit relatives à l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SADOUN DAVID

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509523

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) pour une durée d'un an. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation et d'une atteinte à sa dignité et à sa santé (article 3 de la CESDH). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, prise en application de la loi n°2025-532 du 13 juin 2025 relative au narcotrafic et du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

11 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500905

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 25 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de l'assignation à résidence notifiée simultanément. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500581

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D A et de sa famille. Ceux-ci demandaient la communication, sous astreinte, du dossier médical de M. A afin de l'utiliser dans une procédure d'indemnisation pendante devant la cour d'appel de Fort-de-France. Le juge estime que cette demande est manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, il rejette la requête comme irrecevable en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HABERT & DAVID

10 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502478

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a radié des registres la requête de M. B A, qui contestait une décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. Cette radiation a été prononcée au motif que la requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le tribunal s’étant borné à constater l’existence d’une requête identique antérieure. La décision se fonde sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.

Avocat : DAVID

9 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507890

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B, détenu, contestant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, ordonné par le garde des Sceaux le 28 juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur sa santé ou ses liens familiaux excédant les restrictions inhérentes à la détention, d'autant qu'il était précédemment placé à l'isolement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-5 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

8 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507886

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, décidé par le garde des Sceaux le 30 juillet 2025. Le requérant invoquait l'urgence présumée et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation, l'absence de caractère exceptionnel de la mesure, et des conditions de détention potentiellement contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le placement en QLCO n'étant pas assimilable à un isolement et n'entraînant pas de bouleversement des conditions de détention justifiant une suspension immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-5 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

8 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507891

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par un détenu contestant son placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le requérant invoquait l'urgence en raison de la sévérité de ses conditions de détention (isolement, fouilles, réveils nocturnes) et soulevait plusieurs moyens de légalité, notamment l'absence de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation au regard des impératifs de sécurité pénitentiaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 224-5 et R. 224-38) et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : DAVID

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507232

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait une décision de l'administration pénitentiaire maintenant son isolement du 12 juin au 12 septembre 2025. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément aux articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté.

Avocat : DAVID

5 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505834

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 du ministre de la justice affectant M. B... A... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à ses droits fondamentaux, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur d'appréciation, violation des articles 3, 9 et 13 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande d'extraction pour assister à l'audience, cette compétence relevant du préfet.

Avocat : DAVID

5 septembre 2025