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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504977

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du garde des sceaux ordonnant son maintien à l’isolement pour une durée de trois mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension, en l’absence de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, ce qu’il n’a pas fait. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : DAVID

1 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521656

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 23 juillet 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé les conditions matérielles d’accueil à une ressortissante sri-lankaise. Le tribunal juge que la requérante, ayant accouché d’un enfant prématuré peu après son entrée en France, justifiait d’un motif légitime pour déposer sa demande d’asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le refus fondé sur l’article L. 551-15 du même code est entaché d’une erreur d’appréciation. La décision est annulée, et il est enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de l’intéressée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

1 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509254

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par un détenu, M. A, contestant la décision du ministre de la justice du 10 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement au-delà de deux ans. Le requérant invoquait l'urgence, un doute sérieux sur la légalité de la décision, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant étant placé à l'isolement depuis 2022 sans élément nouveau justifiant une urgence particulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509316

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 23 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'isolement, était renversée par les circonstances particulières de l'espèce, notamment le profil pénal du requérant et les risques qu'il fait peser sur la sécurité de l'établissement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du non-respect de la procédure prévue à l'article R. 213-8 du code pénitentiaire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAVID

29 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02726

Avocat : DAVID

28 août 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00223

Avocat : DAVID

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02263

Avocat : DAVID

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508184

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, détenu au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le requérant demandait la mise en œuvre de mesures pour faire cesser des conditions de détention qu'il estimait contraires à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de procédure pénale.

Avocat : DAVID

28 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502206

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 11 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration pénitentiaire ayant fait valoir des circonstances particulières liées au profil du détenu et à la nécessité de préserver l'ordre public, renversant ainsi la présomption d'urgence. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'extraction de M. A pour être entendu à l'audience a également été rejetée.

Avocat : DAVID

27 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04078

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 août 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509044

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C D qui demandait la suspension de la décision du 21 juillet 2025 le plaçant dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé et des conditions de détention alléguées. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'extraction du centre pénitentiaire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

26 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513706

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 du garde des sceaux ordonnant le transfert de M. A au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le régime carcéral applicable aux QLCO, tel que prévu par les articles L. 224-8 et R. 224-28 et suivants du code pénitentiaire, n'impliquant pas, contrairement à ce que soutenait le requérant, des mesures systématiques d'isolement ou des atteintes graves à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

26 août 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300986

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme F d’une demande de condamnation in solidum de la commune de Coublanc et de la communauté de communes Brionnais Sud Bourgogne (CCBSB) pour des dommages causés à leur propriété par la voirie communale et les eaux de ruissellement. Le tribunal a examiné les responsabilités sans faute et pour faute invoquées, ainsi que les exceptions d’incompétence soulevées par les défenderesses. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur l’application des règles de compétence en matière de voirie issues du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOURINAT DAVID

25 août 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502486

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 du ministre de la justice transférant M. D E vers le quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les conditions de détention en QLCO, bien que contraignantes, ne créent pas une situation d'urgence comparable à un placement à l'isolement. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 224-5 et R. 224-38 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

22 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503328

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 21 juillet 2025 le plaçant au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les restrictions invoquées (caillebotis, réveils nocturnes, fouilles) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation au regard des impératifs d’ordre public et de prévention des infractions. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 224-5 et R. 224-38 du code pénitentiaire, ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAVID

22 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502379

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du 17 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que l'acte attaqué n'était qu'une simple proposition de prolongation adressée au directeur interrégional des services pénitentiaires, seul compétent pour prendre la décision, et non une décision faisant grief. En application des articles R. 213-23 et R. 213-24 du code pénitentiaire, cet acte préparatoire est insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

21 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501342

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait son affectation au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran. Le juge a estimé que cette décision de changement d’affectation entre deux établissements de même nature constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu’elle ne portait pas atteinte à ses droits fondamentaux, notamment à sa défense. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

21 août 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502579

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B, diététicienne en contrat à durée indéterminée au sein de l’établissement privé Hôtel-Dieu du Creusot (groupe SOS Santé), d’une demande de condamnation pécuniaire de son employeur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que le litige oppose une salariée à une personne morale de droit privé et relève donc de la compétence du juge judiciaire. Cette solution a été prononcée par ordonnance sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502922

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301073

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d’une demande d’indemnisation pour l’ouverture, par le vaguemestre pénitentiaire, d’un courrier protégé émanant du bureau d’aide juridictionnelle. Le tribunal a jugé que cette ouverture, intervenue en méconnaissance des articles L. 345-4 et R. 345-9 du code pénitentiaire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a condamné l’État à verser à M. A une somme de 500 euros en réparation de son préjudice moral, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : DAVID

18 août 2025• 8ème chambre