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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403688

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’ANAH aux frais exposés. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAYOUN DAVID

18 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514183

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut de Mme A... C..., ressortissante chilienne. La requérante, mariée à une Française, avait déposé sa demande via le téléservice ANEF, mais celle-ci a été clôturée pour erreur de rubrique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et que la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511555

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le ministre de la justice a affecté M. A B dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'effets particulièrement graves et immédiats sur sa situation, malgré ses allégations relatives à son état de santé et aux conditions de détention. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle est fondée sur les articles L. 224-5 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513345

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme E C de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour elle-même et pour l’enfant D B. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, rendant les décisions attaquées implicitement retirées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a condamné l’État à verser à Mme C une somme globale de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

13 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508365

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, détenu, d’une demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 prolongeant son placement à l’isolement. Le juge des référés a constaté que le requérant n’était plus placé à l’isolement depuis le 21 juillet 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : DAVID

12 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502941

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l’atteinte à la situation de l’enfant, notamment au regard de la continuité pédagogique ou de son état psychologique. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON DAVID

11 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502161

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 de la directrice adjointe du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan imposant un hygiaphone aux visites de M. A pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, cette mesure portant une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée et familiale du détenu, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de motivation suffisante et de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été prononcée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la légalité de cette décision.

Avocat : DAVID

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519738

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle, notamment lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant un tel débat préalable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509167

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du 23 juillet 2025 prolongeant son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la requête distincte présentée par le requérant ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation, condition nécessaire pour saisir le juge sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat d'alternance pour l'année universitaire à venir. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

8 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501444

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Indre avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France (depuis l'âge de 11 ans), de sa vie familiale sur le territoire et de son comportement exemplaire en détention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

7 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501852

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DAVID

7 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511139

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 plaçant M. A B en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que ce régime carcéral spécifique, malgré son état de santé affaibli, lui portait un préjudice grave et immédiat par rapport à son précédent placement à l'isolement. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité invoqués, notamment ceux tirés de l'article L. 224-5 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

6 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03770

Avocat : DAVID

5 août 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513344

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A, ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-1 à L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DAVID

5 août 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503416

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 du ministre de la justice maintenant M. A à l'isolement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'isolement, qui n'est pas une sanction, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DAVID

1 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400602

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, détenu, contestant la décision du directeur du centre de détention de Toul du 19 janvier 2024 le soumettant à des fouilles intégrales systématiques après chaque parloir. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le régime de fouilles était justifié par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service pénitentiaire, conformément à l'article L. 225-1 du code pénitentiaire. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAVID

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400313

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. D C, détenu au centre de détention de Toul. La première conteste une décision de placement en régime contrôlé de détention, et la seconde vise l'abrogation d'une sanction disciplinaire de douze jours de cellule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été validées au regard des dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DAVID

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400312

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. D C, détenu au centre de détention de Toul. La première conteste son placement en régime contrôlé de détention pour un mois, et la seconde vise l’abrogation d’une sanction disciplinaire de douze jours de cellule, dont six avec sursis. Le tribunal a annulé la décision de placement en régime contrôlé, faute pour l’administration de justifier de la consultation préalable de la commission pluridisciplinaire unique, en méconnaissance de l’article D. 211-34 du code pénitentiaire. En revanche, il a rejeté la demande d’abrogation de la sanction disciplinaire, estimant que le recours administratif préalable était irrecevable en raison du non-respect du délai de quinze jours prévu à l’article R. 234-43 du code pénitentiaire. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DAVID

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303250

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. D C, détenu au centre de détention de Toul. La première conteste son placement en régime contrôlé de détention pour un mois, et la seconde vise l'abrogation d'une sanction disciplinaire de douze jours de cellule. Le tribunal a annulé la décision de placement en régime contrôlé pour vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir mis le requérant à même de présenter des observations préalables, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Concernant la sanction disciplinaire, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire était irrecevable car présenté hors délai, et que les autres moyens soulevés étaient inopérants ou infondés.

Avocat : DAVID

29 juillet 2025• Chambre 3