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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502948

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait la suspension de la décision du 24 juin 2025 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 24 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait quant à la légalité de la décision attaquée, laquelle était fondée sur les dispositions du code pénitentiaire. La demande de statuer en formation collégiale a été jugée irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : DAVID

28 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04812

Avocat : DAVID

22 juillet 2025• 8ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402275

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a attribué une prime de 9 000 euros à la requérante, ce qui a rendu le litige sans objet. Le tribunal a alors invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025.

Avocat : HAYOUN DAVID

22 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505822

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C A, détenu, d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre la décision du 20 mai 2025 instaurant un dispositif hygiaphone aux parloirs et celle du 30 mai 2025 prolongeant son isolement. Le requérant invoque notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et l’absence d’avis du médecin ou du juge d’application des peines, en se fondant sur les articles R. 213-25, R. 213-30, R. 231-35 et R. 341-13 du code pénitentiaire. Le tribunal a examiné la condition d’urgence et les moyens soulevés, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.

Avocat : DAVID

16 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500946

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Indre du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501109

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 ordonnant son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés : la motivation de l'arrêté a été jugée suffisante, le moyen tiré de l'article L. 313-11 du CESEDA a été déclaré inopérant (abrogé), et la circulaire de 2012 invoquée est dépourvue de valeur normative. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que l'ingérence dans la vie privée et familiale de M. A était justifiée par la nécessité de préserver l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506992

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, détenu, qui contestait la décision du 23 avril 2025 prolongeant son placement à l'isolement à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une dégradation de son état de santé imputable à la mesure. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 213-3 et R. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516905

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 11 juin 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, enceinte de plus de quatre mois et vivant dans la rue, pour justifier le refus fondé sur un dépôt tardif de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. Le tribunal enjoint à l'OFII d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme C.

Avocat : DAVID

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328020

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 50 000 euros pour le préjudice subi du fait de son placement illégal au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) du centre pénitentiaire de Paris La Santé, décision annulée pour vice de procédure par un jugement définitif du 28 janvier 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’illégalité était uniquement formelle et que la décision de placement aurait pu être légalement prise sur le fondement de l’article R. 224-13 du code pénitentiaire, au vu des éléments dont disposait l’administration (radicalisation, menace pour l’ordre et la sécurité, aptitude au suivi). Ainsi, aucun lien de causalité direct n’a été établi entre le vice de procédure et le préjudice allégué.

Avocat : DAVID

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03930

Avocat : DAVID

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502099

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'OIP-SF et autres associations. Les requérants demandaient la suspension d'un protocole du 23 janvier 2025 et d'une note d'information du 12 février 2025, visant à coordonner la prise d'empreintes des étrangers incarcérés pour faciliter leur éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les documents attaqués ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POINSIGNON DAVID

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505745

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 13 mai 2025 enjoignant le rétablissement de ses permis de visite. Le tribunal constate que le permis de visite de l'épouse du requérant a été rétabli, mais que celui concernant M. (E) ne l'a pas été. En conséquence, il assortit l'injonction relative à ce second permis d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai de quinze jours.

Avocat : DAVID

10 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500939

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

9 juillet 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01779

Avocat : DAVID

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02315

Avocat : KOMBE DAVID

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502040

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 213-18 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par ailleurs, les conclusions accessoires visant à ordonner l'extraction ou une audition par visioconférence ont été rejetées, ces mesures relevant respectivement de la compétence du préfet et de l'absence de motif légitime.

Avocat : DAVID

8 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400556

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, qui demandait l'annulation de la décision du 1er août 2023 le maintenant au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en raison de la gravité des faits, du risque d'évasion et du comportement en détention de l'intéressé. La solution retenue confirme le maintien de M. C au DPS sur le fondement du code pénitentiaire et de l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.

Avocat : DAVID

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201967

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, détenu, qui contestait la décision du directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil du 4 novembre 2021 ordonnant la retenue de 340,70 euros sur son compte nominatif pour la dégradation d’un matelas. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, estimant que la délégation de signature était régulièrement publiée et opposable. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en fait et que la matérialité des faits, ainsi que le montant de la somme retenue, étaient établis par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DAVID

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200429

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la sanction de trente jours de cellule disciplinaire infligée pour violences sur un codétenu. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée. La demande d'annulation de la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille a donc été rejetée.

Avocat : DAVID

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200157

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D contestant la décision de fouille intégrale prise à son encontre le 12 août 2021 par le directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente bénéficiant d’une délégation régulièrement publiée, et qu’elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la mesure, fondée sur l’article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et justifiée par les antécédents de violence du détenu, ne méconnaissait pas l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : DAVID

4 juillet 2025• 8ème chambre