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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : DEEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307171

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Meylan. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu à statuer sur le fond. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302448

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initialement attaquée, rendant cette partie de la requête sans objet. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence d'une insertion professionnelle suffisante et stable de la requérante, motif substitué par le ministre, sans qu'il y ait lieu d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DERBEL

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un étudiant visant à annuler une sanction disciplinaire d'un an d'exclusion avec sursis prononcée par l'université de Tours. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire, notamment le délai de convocation, était conforme aux dispositions du code de l'éducation (articles R. 811-26, R. 811-27 et R. 811-31). Il a également estimé que les faits reprochés (utilisation de l'adresse électronique universitaire pour envoyer des insultes) étaient établis et justifiaient la sanction, et a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice moral.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

2 avril 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609937

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une situation nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en ce qui concerne son risque de perte d'emploi ou son impossibilité de voyager. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500913

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 ordonnant l'éloignement d'une ressortissante cubaine. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'erreur de droit, car l'intéressée, qui souhaitait demander l'asile, aurait dû se voir délivrer une attestation de demande d'asile et bénéficier d'un examen de sa situation au regard du droit d'asile. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

Avocat : RODES

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604717

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 janvier 2025, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment l'absence de communication de l'OQTF et l'erreur de droit, ont également été écartés.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605128

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui disposait d'un récépissé valable, ne démontre pas l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600959

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de deux arrêtés (rejet d'une demande de reconnaissance d'imputabilité au service et placement en congé de maladie ordinaire). Le juge estime que le requérant, un agent territorial, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment en ne justifiant pas de manière précise de l'atteinte à sa situation financière ou de l'impossibilité de reprendre son emploi. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de l'urgence et du doute sérieux en référé-suspension.

Avocat : DESERT

2 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504527

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire et l'invalidation subséquente de celui-ci. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve, notamment par le paiement des amendes forfaitaires, que le requérant avait bien reçu les avis de contravention l'informant des infractions et des conséquences sur son permis, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Les moyens soulevés, fondés sur un défaut d'information préalable, ont donc été écartés.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

2 avril 2026• CH 1 JU
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403717

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du GAEC Miel Surfin de son recours contre le refus de permis de construire. La juridiction a rejeté la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SCHNEIDER

2 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600754

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction constate que la requête constitue un doublon d'une autre instance pendante. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

2 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDETE

2 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401887

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de FranceAgriMer de lui accorder un nouveau contrat de distillation de crise pour des vins VSIG. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elle était suffisamment motivée, répondant aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie notamment sur les articles D. 621-27 du code rural et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601585

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir formé par un groupement d'entreprises contestant la procédure de passation d'un marché public (lot 6 du marché 25ST007) par la commune d'Argelès-sur-Mer. Le requérant invoquait notamment des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi que des vices dans la définition et l'application des critères d'attribution. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la procédure. La décision implique l'application des principes du code de la commande publique relatifs à la mise en concurrence et à la transparence des procédures.

Avocat : PONS-SERRADEIL

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602554

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été respectée. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602555

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement suite à une interdiction du territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation et que la procédure contradictoire préalable, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, a été respectée. Elle rejette également la demande d'aide juridictionnelle, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office en vertu de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 avril 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505845

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales de février 2025 refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de la durée de sa présence en France et de son intégration. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESOUCHES

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605555

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d’un refus de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, un ressortissant tchadien, n’apportait pas la preuve d’une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision préfectorale. La juridiction a appliqué les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée ne soit établi pour justifier la mesure.

Avocat : DESFRANCOIS

2 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401471

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son intégration familiale et professionnelle en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404006

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant indien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à l'examen global des critères prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'insertion du demandeur. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, dont le défaut de motivation, et a renvoyé l'affaire devant l'autorité préfectorale pour une nouvelle instruction conforme à la loi.

Avocat : DEZALLE

2 avril 2026• 2ème chambre
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