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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514511

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de lui remettre un duplicata de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction après que la situation a évolué. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du même code, a condamné l'État à verser 800 euros à M. A B au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

4 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216170

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'OFII du 6 septembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait suffisamment établi, par la comparaison des photographies et des données d'état civil, que M. A avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, justifiant ainsi la cessation sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'entretien de vulnérabilité et l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE SEZE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517354

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de cette loi et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305766

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 14 avril 2023 par laquelle l'OFII avait cessé d'accorder à M. A, demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas justifié de la matérialité du manquement reproché (absence de présentation aux autorités), en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur le défaut de preuve apporté par l'administration, qui n'a produit aucun élément en défense.

Avocat : DE SEZE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215775

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du 9 novembre 2022 par laquelle l'OFII avait cessé de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence d'entretien de vulnérabilité) et une erreur d'appréciation de sa situation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que le refus d'une proposition d'hébergement justifiait légalement la cessation des conditions matérielles d'accueil, sur le fondement des articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502890

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E D, ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté du 3 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas avoir droit au maintien sur le territoire au titre de l'asile, ni que la décision fixant le pays de renvoi méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DE SEZE

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301745

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le versement des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de prise en compte de la vulnérabilité et l'erreur de droit, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DE SEZE

27 juin 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517697

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande de réexamen de sa demande d'asile, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'est pas établie. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE SEZE

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515570

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le désistement étant pur et simple.

Avocat : DE SEZE

20 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405089

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B A, ressortissante soudanaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 mars 2024 par laquelle l’OFII a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé d’office que la requête était devenue sans objet, la requérante ayant obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’OFPRA du 18 mars 2024, notifiée le 11 avril 2024, perdant ainsi la qualité de demandeur d’asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner les moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux conditions d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : DE SEZE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506809

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A, réfugié afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : DE SEZE

16 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515244

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de fixer un rendez-vous afin de se voir remettre son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

16 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516090

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus du préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de M. B, ressortissant congolais, en procédure normale. Le juge des référés a constaté que M. B, domicilié à Paris, justifiait d'une situation d'urgence et que le refus de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. En application des articles L. 521-1 et R. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 10 mai 2019, le tribunal a enjoint au préfet de police de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : DE SEZE

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515657

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution de la décision préfectorale implicite.

Avocat : DE SEZE

12 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514791

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié. Après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

12 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220916

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant le refus implicite du directeur général de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit aux conclusions relatives à l'astreinte ou aux frais d'instance.

Avocat : DE SEZE

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509202

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de police de lui remettre son titre de séjour, après que ce dernier l'a convoqué pour la remise de sa carte de résident. Le juge a également prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511708

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision mentionnait les textes applicables et le motif du refus (non-respect de l'obligation de rejoindre un hébergement). Il a également écarté le vice de procédure, jugeant que l'entretien de vulnérabilité avait été mené par un agent présumé qualifié, sans que la loi n'impose de mention spécifique de sa formation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329029

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, agissant pour sa fille mineure, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée du 1er décembre 2023 a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-8 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas fondé, la demande d'asile de l'enfant étant une demande de réexamen. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DE SEZE

28 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512979

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été retenue, car le requérant était défavorablement connu des services de police pour des faits délictueux et disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 août 2025. Le juge a estimé que ces éléments faisaient obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : DE SEZE

26 mai 2025