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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

658 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

658

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DE SEZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que la condition d'urgence était remplie en cas de refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DE SEZE

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426413

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de trois mois.

Avocat : DE SEZE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426427

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre de séjour. Il a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de trois mois.

Avocat : DE SEZE

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515892

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare la demande sans objet, car la requérante a obtenu un récépissé de sa demande de titre de séjour après l'introduction de son recours, ce qui satisfait l'objet de sa requête. Il rejette également sa demande d'allocation de somme d'argent. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour une mesure de référé).

Avocat : DE SEZE

24 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600863

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" d'un ressortissant algérien pour raisons médicales. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'absence de titre de séjour ne créait pas en l'espèce une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, et a renvoyé l'examen du fond de la demande d'annulation devant la formation de jugement ordinaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DE SEZE

23 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412467

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrer une carte de résident à un bénéficiaire du statut de réfugié. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet, l'intéressé ayant finalement obtenu sa carte de séjour avant le jugement. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DE SEZE

19 février 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500399

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après l'obtention du titre de séjour, le tribunal a acté ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant 1 200 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en n'appréciant pas globalement la situation du requérant au regard des critères de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en omettant de prendre en compte l'avis de la structure d'accueil. L'obligation de quitter le territoire française a été annulée en conséquence, et l'État a été condamné à verser une somme au requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601853

Sujet principal : Demande en référé-suspension et injonction concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident d'une réfugiée. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Don d'acte du désistement partiel de la requérante et condamnation de l'État à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

18 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601819

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et sur un désistement dans le cadre d'un référé-liberté. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement pur et simple concernant ses demandes de suspension et d'injonction. La décision a été rendue en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et des articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410448

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident d'un étranger reconnu réfugié. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une telle carte de plein droit. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler.

Avocat : DE SEZE

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601450

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet implicite d'une demande de carte de séjour pluriannuelle par un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant, mais a constaté son désistement pur et simple des conclusions principales après la délivrance de la carte de séjour. Il a rejeté la demande de condamnation de la préfecture au paiement de frais irrépétibles, au motif que l'État, et non la préfecture en tant que telle, est la partie défenderesse dans ce contentieux.

Avocat : DE SEZE

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603416

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour d'un ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a retenu l'urgence au regard de la suspension de son contrat de travail et de l'absence de ressources consécutives à l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601551

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation précaire du requérant, car il disposait encore d'une attestation de prolongation d'instruction valide au moment de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600321

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident présentée par un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, notamment au regard de l'article L. 424-1 du CESEDA, et que l'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de preuve d'une privation de ressources ou d'un risque d'expulsion. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DE SEZE

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511403

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer la décision et que la procédure, notamment l'avis médical de l'OFII et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, était régulière au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SEZE

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517963

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour pluriannuelle déposée par un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, car le requérant n'a pas préalablement déposé de demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il constate la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par le code des étrangers, et annule cette décision. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle au requérant dans un délai de deux mois. **Textes appliqués** : Articles L. 424-9, L. 561-1, R. 424-7, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DE SEZE

10 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600579

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de police de délivrer un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DE SEZE

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600480

**Sujet principal** : Demande en référé pour obtenir une injonction de délivrance de titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant l'injonction, mettant ainsi fin à cette demande. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (cadre du référé) et L. 761-1 du code de justice administrative (condamnation aux frais irrépétibles).

Avocat : DE SEZE

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant, un jeune adulte handicapé entré pour réunification familiale, invoquait une situation d'urgence due à la précarité engendrée par l'absence de titre. Le juge a admis le demandeur à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a constaté que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour pluriannuelle par la préfecture avait rendu la demande de suspension sans objet, le requérant s'étant d'ailleurs désisté de cette conclusion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

6 février 2026