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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

854 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

854

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DE SEZEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600579

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de police de délivrer un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DE SEZE

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600480

**Sujet principal** : Demande en référé pour obtenir une injonction de délivrance de titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant l'injonction, mettant ainsi fin à cette demande. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (cadre du référé) et L. 761-1 du code de justice administrative (condamnation aux frais irrépétibles).

Avocat : DE SEZE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant, un jeune adulte handicapé entré pour réunification familiale, invoquait une situation d'urgence due à la précarité engendrée par l'absence de titre. Le juge a admis le demandeur à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a constaté que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour pluriannuelle par la préfecture avait rendu la demande de suspension sans objet, le requérant s'étant d'ailleurs désisté de cette conclusion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601857

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour le litige. La décision implicite de rejet du préfet n'est pas examinée sur le fond en raison de ce désistement.

Avocat : DE SEZE

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508093

Le Tribunal administratif de Melun statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative à un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté après avoir obtenu satisfaction, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser 1000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le désistement étant intervenu après l'octroi du titre.

Avocat : DE SEZE

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414427

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une ressortissante camerounaise demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle, n'étaient pas fondés. Elle a également jugé que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions prévues par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant la contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.

Avocat : DE SEZE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601244

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan pour enjoindre au préfet de police de lui remettre son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601297

**Sujet principal** : Demande de liquidation et de modification d'une astreinte prononcée dans le cadre d'un référé-suspension concernant le séjour d'un étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de liquidation de l'astreinte provisoire et de modification de son montant. Il constate que l'administration a, bien que tardivement, exécuté l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et que le délai pour réexaminer la situation du requérant n'est pas encore expiré. **Textes appliqués** : Articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative (régime de l'astreinte).

Avocat : DE SEZE

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600310

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande d'injonction et d'astreinte visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de référé concernant le réexamen de la situation d'un étranger. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et rejette sa demande de prise en charge des frais liés au litige. La décision est rendue en application des articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600970

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privant pas d’objet la demande de suspension. Constatant l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : DE SEZE

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601182

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : DE SEZE

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509859

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C., ressortissante sénégalaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit Mme C. à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DE SEZE

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425597

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. Aucune contestation n'ayant été soulevée, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'instance est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DE SEZE

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534549

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... afin d’assurer l’exécution d’une précédente ordonnance du 20 octobre 2025 enjoignant au préfet de police de le convoquer pour la remise de son titre de séjour. Constatant que cette convocation n’avait pas eu lieu, le juge a considéré qu’il s’agissait d’un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a donc enjoint à nouveau au préfet de procéder à la convocation sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice. La solution retenue écarte l’argument du préfet fondé sur des soupçons d’infractions pénales, rappelant le caractère exécutoire de la décision initiale.

Avocat : DE SEZE

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602592

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par un ressortissant afghan réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, comme la suspension alléguée de son contrat de travail, caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE SEZE

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601242

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales visant à modifier une précédente injonction faite au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 avril 2026. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l'instance.

Avocat : DE SEZE

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié par la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DE SEZE

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413718

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA) et le refus ultérieur de les rétablir. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'évaluation de sa vulnérabilité, et une erreur d'appréciation quant à son manquement présumé aux obligations du demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de cessation des CMA était légale, car fondée sur l'absence de M. A... à un entretien d'orientation, constituant un manquement à ses obligations. En conséquence, le refus de rétablir les CMA était également légal. Les requêtes ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE SEZE

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403655

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile mauritanien. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas respecté les exigences de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'a pas démontré avoir évalué la vulnérabilité de l'intéressé avant de prendre cette décision. De plus, le motif invoqué, à savoir le défaut de production de documents, n'est pas établi et ne constitue pas un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. En conséquence, la décision est annulée pour erreur d'appréciation et défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. A....

Avocat : DE SEZE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524311

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le requérant invoquait une erreur de droit au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

26 janvier 2026