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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 888

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DELSOLEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308833

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu de 2 707 233 euros au titre de 2019. Les requérants contestaient le refus de l’administration fiscale d’appliquer l’abattement de 85 % pour durée de détention prévu au 1 quater de l’article 150-0 D du code général des impôts sur la plus-value de cession de titres de la société SIP. Le tribunal a jugé que, pour une société holding animatrice, la condition de création depuis moins de dix ans s’apprécie à la date d’acquisition des droits cédés, et non à celle de la cession. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé du redressement fiscal.

Avocat : SEL DELSOL AVOCATS

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, en jugeant que le bordereau était signé par un directeur des finances dûment habilité par délégation, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, celle-ci n’ayant pas de valeur réglementaire. La demande de décharge de l’obligation de payer a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France contestant un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, constatant que le bordereau était signé par le directeur des finances dûment habilité, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, dépourvue de valeur réglementaire, et que les difficultés d’approvisionnement invoquées ne constituaient pas un cas de force majeure. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande de décharge de paiement et ses frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313136

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait des pénalités de retard infligées par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération dans le cadre d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées constituaient des mesures d’exécution du contrat, et que le juge du contrat ne peut, en principe, que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité, sans pouvoir les annuler. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308683

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A... tendant à la décharge de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que la déclaration rectificative déposée par les contribuables après l'expiration du délai légal constituait une réclamation contentieuse, et non une simple correction de déclaration, ce qui rendait inutile l'envoi d'une proposition de rectification. Sur le fond, il a estimé que M. et Mme A... étaient fiscalement domiciliés en France au sens de l'article 4 B du code général des impôts, leur foyer et le centre de leurs intérêts économiques s'y trouvant, et que la convention fiscale franco-israélienne ne permettait pas de les considérer comme non-résidents. Par conséquent, l'ensemble de leurs revenus mondiaux était imposable en France.

Avocat : DELSOL AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504425

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Béziers-Cap-d’Agde concernant des désordres (fissurations) affectant la piste de décollage et d’atterrissage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine des dommages, leur imputabilité (notamment vis-à-vis de la société BRL Exploitation), et le coût des travaux de réparation. L’expert désigné devra également évaluer si les désordres compromettent la solidité de l’ouvrage ou son usage, et proposer d’éventuelles mesures d’urgence.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

2 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215930

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Infomil contestant le rappel de crédit d'impôt recherche (CIR) au titre de 2014 et la minoration du CIR pour 2015, suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait que ses projets informatiques constituaient des travaux de recherche et développement éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les projets en litige ne remplissaient pas les conditions pour bénéficier du CIR, notamment en l'absence de caractère innovant ou de développement expérimental substantiel. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution, confirmant la position de l'administration fiscale.

Avocat : DELSOL AVOCATS

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant une aire de jeux réalisée dans le cadre de l'aménagement des espaces extérieurs de l'ancienne gare. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux de reprise nécessaires, sans préjuger des droits des parties. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. Les conclusions des parties tendant à la condamnation aux dépens ou à leur réservation ont été rejetées, ces questions relevant de l'instance au fond.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

5 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305690

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association ADAR Flandre de trois requêtes visant à condamner le département du Nord à lui verser environ 479 578,64 euros en réparation du préjudice lié à l'insuffisance de compensation financière de sa perte d'activité durant la pandémie de COVID-19. L'association a ensuite déclaré se désister de ses conclusions aux fins de condamnation. Par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. En conséquence, il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes et rejette les conclusions présentées par les parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305693

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de l’association ADMR Nord, qui demandait la condamnation du département du Nord à lui verser 439 301,65 euros en compensation de la perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19 entre juillet 2020 et mai 2021. L’association s’est désistée purement et simplement de ses conclusions aux fins de condamnation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions du département du Nord au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305694

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de l’association ASSAD Dunkerque, qui réclamait au département du Nord le versement de 124 226,56 euros au titre de la compensation financière de la perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19 entre juillet 2020 et mai 2021. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du département du Nord tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DELSOL AVOCATS

18 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308406

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2021. Par un acte enregistré le 16 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions principales aux fins de décharge et de remboursement, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l’État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

8 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205906

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS HM Clause d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019. La société contestait le rejet partiel de sa réclamation par l’administration fiscale, qui avait limité le dégrèvement au montant de 30 000 euros par an demandé dans sa première réclamation du 19 décembre 2020, considérant comme forclose sa seconde réclamation du 27 janvier 2021. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions de la société étaient irrecevables car la réclamation du 27 janvier 2021, qui portait sur un montant supérieur, avait été présentée après l’expiration du délai de réclamation prévu à l’article R.*196-2 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux délais de réclamation et à la régularisation des demandes.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

30 juillet 2025• Juge unique 7
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500031

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne une demande de provision formée par la Société antillaise d'exploitation des ports de plaisance (SAEPP) à l'encontre de la société Mango Bay. La SAEPP réclame le paiement de redevances d'occupation et de frais de fourniture d'eau impayés, dans le cadre d'une convention d'occupation du domaine public de la commune du Marin. Le tribunal retient que la créance, fondée sur le code général de la propriété des personnes publiques, n'est pas sérieusement contestable pour les redevances dues, mais que la demande relative aux frais d'eau n'est pas justifiée. Il condamne la société Mango Bay à verser une provision de 28 278,40 euros à la SAEPP, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : DELSOL AVOCATS

25 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506111

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné deux expertises à la demande de M. A. La première vise à analyser l'intégrité de son dossier médical, suspecté de falsifications, et la seconde à évaluer la prise en charge psychiatrique dont il a fait l'objet depuis 2022 au centre hospitalier de Montperrin. Le juge a considéré que ces demandes présentaient un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCAT

11 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200463

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Corselia Résidences, qui demandait la condamnation de la communauté de communes de l'Oriente à l'indemniser pour un préjudice lié à la gestion du service public de collecte des déchets. La société invoquait l'illégalité fautive de décisions de 2016-2017 interrompant la collecte pour les gros producteurs, ainsi qu'un refus de dégrèvement partiel d'un titre exécutoire de 2017. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir lié le contentieux par une réclamation préalable auprès de la collectivité, conformément aux règles de la responsabilité administrative. En conséquence, la demande de la SARL Corselia Résidences a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELSOL

20 juin 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201040

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l'association Église Protestante Évangélique Extravagance (EPEE) d'un recours de plein contentieux contestant un avis de mise en recouvrement et une mise en demeure de payer, ainsi que la décision implicite de rejet de l'administration fiscale. L'association soutenait son éligibilité au régime fiscal des cultes, invoquant notamment une reconnaissance préfectorale de 2004 et des décisions judiciaires ultérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement confirmé la compétence du juge administratif pour les droits d'enregistrement en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502487

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la région Occitanie. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 725 369,68 euros par la SMA BTP au titre d'un contrat d'assurance dommage ouvrage pour la construction d'une faculté de médecine. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la région ne justifiant pas de sa qualité de propriétaire de l'ouvrage et ne produisant pas la clause conventionnelle dont elle se prévalait, tout en ayant renoncé au dispositif amiable en optant pour une expertise judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes accessoires d'intérêts et de frais de justice.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 juin 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101717

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Golf "Sporting Club de Vichy" contestant des rappels de TVA pour 2015-2017 et d'impôt sur les sociétés pour 2016. L'association soutenait que son activité sportive, non lucrative et non concurrentielle avec le golf commercial voisin, devait bénéficier des exonérations prévues aux articles 267-7 1er a et 207-1 5° bis du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'association exerçait une activité lucrative en situation de concurrence, notamment par la vente de green fees et des tarifs comparables, et ne remplissait pas les conditions pour les exonérations fiscales revendiquées.

Avocat : DELSOL AVOCATS

6 juin 2025• Chambre 1
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302963

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et demandait la correction de ses résultats déficitaires pour son activité non commerciale entre 2015 et 2018. La requérante n'a pas justifié du caractère intégralement professionnel de ses dépenses de téléphonie, le service ayant admis une déduction à hauteur de deux tiers. Le tribunal a également écarté ses arguments sur la reconstitution du chiffre d'affaires et la déductibilité de certaines dépenses, faute de preuves suffisantes. Enfin, les majorations pour manquement délibéré ont été jugées fondées, la bonne foi de Mme B n'étant pas établie. La décision s'appuie sur les articles 93 du code général des impôts et les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL DELSOL

5 juin 2025• 7éme chambre