23 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 098
Avec résumé IA
Avocat : RAHOLA DELVAL CREUSAT ET ASSOCIES
Avocat : DELVAL
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société Berezecki contestant trois avis de redevance pour modernisation des réseaux de collecte des usagers non domestiques émis par l’agence de l’eau Seine-Normandie pour les années 2019, 2020 et 2022. La société soutenait notamment que ses activités n’entraînaient aucun rejet d’eaux usées dans le réseau public d’assainissement, ce qui l’exonérait de la redevance prévue aux articles L. 213-10-5 et L. 213-10-2 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la société était bien redevable de cette taxe et que les moyens soulevés, y compris celui tiré de l’insuffisance de motivation des titres de perception, n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme H, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 11 octobre 2022 par le maire de Berck-sur-Mer à la société Sofim Promotion pour un ensemble de vingt-cinq logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives au risque de submersion marine et aux prescriptions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que la violation des dispositions du plan local d'urbanisme. Il a jugé que les prescriptions émises étaient suffisamment précises et que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du permis de construire. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-3, R. 424-5, R. 431-8, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D et Mme E demandant l'annulation du permis de construire délivré le 11 octobre 2022 par le maire de Berck-sur-Mer à la société Sofim Promotion pour un ensemble de vingt-cinq logements. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal, de l'aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP), ainsi que de l'article R. 122-2-1 du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni la solution finale sur chaque point, mais a rejeté les conclusions à fin d'annulation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.