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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DERECEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304030

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en responsabilité médicale formée contre le CHRU de Tours suite au décès d'un patient. La juridiction a estimé que les éléments du dossier, notamment l'absence de faute établie par l'enquête pénale classée sans suite, ne démontraient pas l'existence d'une faute dans l'organisation ou le fonctionnement du service public hospitalier. Le tribunal a appliqué les principes généraux de la responsabilité hospitalière et a jugé que le lien de causalité entre la prise en charge et le décès n'était pas établi.

Avocat : SELARL DEREC

19 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500285

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente décédée par suicide dans un établissement public de santé mentale. Le juge a estimé que cette mesure, sollicitée par le conjoint de la défunte sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, était utile pour un futur litige en responsabilité, l'établissement ne s'y opposant pas. En revanche, il a rejeté les demandes de l'établissement visant à imposer à l'expert la communication préalable de certains documents et la production d'un pré-rapport, relevant que ces modalités relèvent de l'appréciation et des obligations de l'expert en vertu des articles R. 621-7 et R. 621-7-1 du même code.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEREC

10 mars 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500362

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante aux urgences du centre hospitalier de Gien en 2018. La juridiction a jugé cette mesure utile pour éclairer le litige principal sur la responsabilité de l'établissement, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, elle a rejeté la demande de provision de 15 000 euros et a renvoyé la question des frais irrépétibles pour une décision ultérieure.

Avocat : SELARL DEREC

10 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401829

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme D..., greffière, qui demandait l'annulation de son arrêté d'admission à la retraite pour invalidité non imputable au service. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au vice de procédure et au défaut de motivation, en s'appuyant sur le code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique. Elle estime que la procédure, incluant l'avis conforme du conseil médical, a été régulièrement suivie et que l'arrêté attaqué est légal.

Avocat : SELARL DEREC

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405386

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge d'une patiente décédée suite à son accouchement au CHRU de Tours. Le juge a estimé la mesure utile pour un futur litige en responsabilité médicale, opposant la famille aux établissements concernés. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEREC

4 mars 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403384

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclaircir les conditions de la prise en charge du requérant par un centre hospitalier, suite à une blessure ayant conduit à l'amputation d'un orteil, et à évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel contentieux en responsabilité. La demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, et l'expert devra garantir le caractère contradictoire de sa mission conformément à l'article R. 621-7 du même code.

Avocat : SELARL DEREC

26 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214112

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge de l’enfant D... B... par les centres hospitaliers universitaires d’Angers, de Tours et de Nantes, à compter du 24 août 2014. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués ont été conformes aux règles de l’art, exempts d’obstination déraisonnable et respectueux de la dignité humaine, en application des articles L. 1110-5, L. 1110-5-1, R. 4127-9 et R. 4127-37 du code de la santé publique. La mission confiée à l’expert inclut l’établissement d’un pré-rapport soumis aux observations des parties, et les frais d’expertise seront taxés ultérieurement. Les demandes des parties tendant à des réserves ou à des compléments de mission ont été prises en compte dans le cadre de cette décision.

Avocat : DEREC

9 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203585

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une maladresse chirurgicale lors d'une opération du canal carpien au centre hospitalier de Dreux le 5 mai 2020, ainsi que d'un retard de diagnostic de la lésion nerveuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'expertise n'avait pas établi de faute médicale, la lésion relevant d'un sur-risque inhérent à l'acte, et que le retard de diagnostic n'était pas imputable exclusivement à l'hôpital. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires et de la demande d'expertise complémentaire, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEREC

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503629

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier de l'agglomération montargoise et son assureur à verser une provision de 1 428 123,52 euros à Mme et M. F... pour les préjudices de leur fille, née avec une paralysie du plexus brachial due à des manœuvres obstétricales fautives lors de l'accouchement du 26 octobre 2015. La responsabilité pour faute de l'hôpital a été retenue, confirmant une précédente ordonnance, sur la base du rapport d'expertise et des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. La provision couvre les frais divers, l'assistance par tierce personne et le déficit fonctionnel temporaire, tandis que les demandes de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) ont été rejetées, sa responsabilité n'étant pas engagée.

Avocat : SELARL DEREC

12 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300175

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... et Mme B..., agissant pour leur fils mineur F..., d'une demande d'indemnisation pour des fautes commises par le CHRU de Tours dans la prise en charge de l'hydrocéphalie de l'enfant, atteint par ailleurs de la maladie de Hunter. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour un défaut de surveillance et un retard de traitement thérapeutique, conformément au rapport d'expertise. Il a alloué aux requérants des sommes à titre définitif pour les préjudices temporaires subis par l'enfant jusqu'à la date de consolidation (14 septembre 2018), incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le préjudice esthétique, ainsi qu'une indemnisation pour leur préjudice moral d'affection. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEREC

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304149

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... E... et Mme F... C..., agissant en leur nom propre et en tant qu'ayants droit de M. A..., décédé, afin d'engager la responsabilité du centre hospitalier Simone Veil de Blois pour faute du SAMU. Elles soutenaient que le médecin régulateur avait commis une erreur de diagnostic le 28 septembre 2019 en ne suspectant pas un accident vasculaire cérébral, ce qui avait entraîné une perte de chance de survie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le rapport d'expertise non contradictoire produit par les requérantes ne suffisait pas à établir un lien de causalité direct et certain entre le manquement allégué et le décès, compte tenu de l'état antérieur lourd de la victime. La solution retenue s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une nouvelle expertise.

Avocat : SELARL DEREC

23 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302444

Le Tribunal Administratif d'Orléans était saisi par M. B... d'un recours de pleine juridiction contestant la validité d'un avenant à un marché public de restauration scolaire et de la délibération l'autorisant. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne la délibération, dont la légalité ne peut être contestée que dans le cadre du recours contre l'avenant. Sur le fond, il a jugé que l'avenant, qui augmentait le prix unitaire des repas et prolongeait le contrat, était justifié par l'évolution du coût des matières premières et ne méconnaissait pas les articles L. 2194-1 et R. 2194-5 du code de la commande publique. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : SELARL DEREC

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200581

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme et M. C..., agissant en leur nom et pour leur fils mineur, afin d'engager la responsabilité du centre hospitalier de Saint-Amand-Montrond pour des manquements lors de l'accouchement du 5 février 2013, ayant causé un syndrome pelvipérinéal chronique à Mme C... Le tribunal a retenu une perte de chance de 20 % pour la patiente, imputable à l'établissement, en raison d'un défaut d'information sur une césarienne et de la réalisation d'un accouchement par voie basse non conforme. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à indemniser partiellement les préjudices de Mme C..., notamment au titre de l'assistance par tierce personne, du déficit fonctionnel et des souffrances endurées, tout en rejetant les demandes de M. C... et de l'enfant, faute de préjudice direct établi. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif, sans référence explicite à un texte spécifique.

Avocat : SELARL DEREC

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402977

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant M. D... B..., né en 2000 dans un état d'asphyxie périnatale au CHRU de Tours. Cette mesure vise à réévaluer l'état de santé non consolidé de l'intéressé et ses préjudices, à la suite d'un précédent rapport d'expertise de juillet 2019 qui préconisait un réexamen sous cinq ans. Le tribunal a jugé la demande utile pour un futur litige en responsabilité contre l'hôpital, lequel ne s'est pas opposé à l'expertise. La décision rejette les demandes accessoires du CHRU, notamment celle visant à obtenir acte de ses protestations et réserves.

Avocat : SELARL DEREC

21 octobre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400170

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F... concernant la prise en charge de son compagnon, M. E..., décédé au Centre Hospitalier de Chartres en mai 2022. La requérante allègue des négligences dans l'organisation des soins, notamment un défaut de coordination entre services et l'absence de suivi de sa pathologie rénale. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant la mesure utile pour un éventuel litige en responsabilité, et a également ordonné la communication d'un pré-rapport aux parties pour garantir le contradictoire.

Avocat : SELARL DEREC

21 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301046

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., agent contractuel du centre hospitalier de l'agglomération montargoise, qui contestait son changement d'affectation pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires ou contractuels, ni à sa rémunération. En application du principe général du droit applicable aux agents publics, l'employeur n'a pas imposé un reclassement mais une simple modification d'affectation compatible avec l'état de santé de l'intéressé, sans que cela ne constitue un licenciement déguisé.

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2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301030

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant son reclassement pour raison de santé dans le grade d'adjoint administratif hospitalier, décidé par le centre hospitalier de l'agglomération montargoise. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'hôpital, jugeant la requête recevable. Sur le fond, la décision de reclassement a été annulée, le tribunal estimant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'avis du conseil médical départemental qui déclarait Mme A... apte aux fonctions d'aide-soignante avec restrictions. Cette solution a été rendue sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : SELARL DEREC

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300885

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation du CHRU de Tours pour un retard de prise en charge d'une infection à la main. Se fondant sur le rapport d'expertise judiciaire, le tribunal a estimé qu'aucune faute médicale n'était établie, l'infection n'étant pas nosocomiale et la prise en charge ayant été conforme aux règles de l'art. La demande de nouvelle expertise a également été rejetée, les conclusions de l'expert étant jugées suffisamment claires et argumentées. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité hospitalière à l'existence d'une faute.

Avocat : SELARL DEREC

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301568

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. F... contestant la décision de la CNRACL fixant à 26% le taux de sa pension d'invalidité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, l'irrégularité de la composition de la commission de réforme et l'absence de prise en compte de l'ensemble de ses pathologies, dont une algodystrophie. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la commission de réforme avait valablement statué sur la base du rapport du docteur H... et que l'erreur matérielle sur le nom du médecin avait été rectifiée. Le tribunal a conclu au rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des décrets n° 68-756 et n° 2003-1306.

Avocat : SELARL DEREC

24 juin 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204598

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier de l'agglomération montargoise, contestant la décision du 27 octobre 2022 qui l'avait placée en congé de maladie ordinaire à compter du 3 juin 2022, après un accident de service. La requérante demandait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'administration, appliquant les textes relatifs à la fonction publique et au régime des accidents de service.

Avocat : SELARL DEREC

23 juin 2025• 4ème chambre