LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DESPRATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528137

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » et de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, il soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet ayant convoqué l’intéressé pour délivrer une autorisation provisoire de séjour et réexaminer sa demande, M. A... s’est désisté de ses conclusions en suspension et injonction relatives à cette autorisation, tout en maintenant celles concernant le refus de titre de séjour. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel et a statué sur les conclusions maintenues.

Avocat : DESPRAT

10 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESPRAT ADELE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517723

Refus de délivrance d’un titre de voyage pour réfugié. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant érythréen titulaire d’une carte de résident. Le juge estime que l’absence de délivrance d’un nouveau titre de voyage ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d’urgence n’étant pas établie. La demande est rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DESPRAT

9 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510698

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme C, ressortissante chilienne, contestant les décisions implicites de rejet de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et de son autorisation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'un non-lieu à statuer était intervenu concernant la suspension du refus de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction, la préfecture ayant remis ce document à la requérante postérieurement à l'introduction de la requête. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 décembre 2025, ce qui ne la plaçait pas dans une situation de précarité immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : DESPRAT

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. A de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les pièces produites pour la période 2014-2016 étant insuffisantes. La solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527011

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. La requérante invoquait l'urgence en raison de la nécessité d'effectuer un stage obligatoire dans le cadre de ses études et du risque d'éloignement. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant que le stage ne débutait qu'en mars 2026 et qu'elle avait attendu plus de sept mois pour agir. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : DESPRAT

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'OQTF, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : DESPRAT

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501077

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, car le requérant avait pu faire valoir ses observations lors de sa procédure d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01598

Avocat : DESPRAT

11 septembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401927

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, la Cour nationale du droit d’asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire, et le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction régularisant son séjour. Le tribunal a constaté que ces mesures postérieures avaient abrogé les décisions contestées, privant le litige d’objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

11 septembre 2025• CH 2 JU
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Le requérant contestait les refus implicites du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé, la simple production d'une attestation de dépôt en ligne ne démontrant pas le dépôt d'une demande complète au sens des articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506658

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions consulaires du 30 janvier 2025 refusant des visas de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 12 mai 2025. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESPRAT

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500470

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le préfet de la Côte-d'Or était régulière, notamment au regard du droit d'être entendu et des dispositions de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, le requérant n'établissant pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : DESPRAT ADELE

25 août 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316214

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. L'arrêté avait été notifié le 6 juillet 2023 à 11h05 avec indication des voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 10 juillet 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DESPRAT

8 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02214

Avocat : DESPRAT

31 juillet 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502588

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 juin 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé à M. A, ressortissant géorgien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de l'avis médical de l'OFII, erreur de droit, méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DESPRAT ADELE

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501514

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a constaté que Mme A n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle a été réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : DESPRAT

15 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01730

Avocat : DESPRAT

11 juillet 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501534

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501527

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre