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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 400 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 400

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEVESAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313340

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet par le ministre de l'intérieur d'un recours administratif préalable concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la décision attaquée ayant été abrogée par l'administration postérieurement à l'introduction de la requête. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604704

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. La requête est devenue sans objet car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités avant le jugement. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603974

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition nécessaire pour ordonner la suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306313

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... A... visant à annuler le refus de titre de séjour. La juridiction estime que la décision préfectorale était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire et à une prétendue erreur de fait.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417733

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, notamment au regard de l'état de santé du requérant et de sa vie privée et familiale (articles L. 425-9 et L. 435-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH). Les mesures d'éloignement, découlant de ce refus illégal, ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501310

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour. Cette solution est retenue car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

31 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605687

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la séparation du couple n'est pas suffisamment grave et immédiate au regard des visites régulières de l'épouse et de la prise en charge médicale dont elle bénéficie. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

31 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602035

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant un rejet implicite d'une demande de regroupement familial. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur ces demandes, l'administration ayant accordé le regroupement familial après l'introduction du recours. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le recours était nécessaire pour obtenir une issue favorable.

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

31 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605822

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour conjoint de Français. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence, malgré l'allégation de violences conjugales et de difficultés familiales, faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une atteinte grave et immédiate pour justifier une mesure de suspension en urgence.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

31 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605689

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la séparation du couple, qui maintient des contacts réguliers et peut se marier en Algérie, ne créait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

31 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02976

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 mars 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03034

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601910

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de refus déjà prise par le préfet, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également considéré que les conditions légales d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, la requérante n'ayant pas démontré l'impossibilité d'obtenir l'attestation auprès du préfet territorialement compétent.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00813

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 mars 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02811

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 mars 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02631

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408483

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance de visas de court séjour à la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les droits au respect de la vie familiale. La solution s'appuie sur la directive 2004/38/CE et les articles L. 200-4, L. 232-1 et R. 221-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent un droit au visa pour les membres de la famille d'un citoyen de l'UE.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à l'autorité consulaire, avait légalement repris le motif initial de refus (informations incomplètes ou non fiables sur le séjour). La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408160

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 31 mars 2024, considérant que l'administration, faute d'avoir produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérantes, sans que leur inexactitude ne ressorte du dossier. La juridiction a ainsi ordonné à l'État de réexaminer les demandes de visa.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603450

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des attaches personnelles et familiales du requérant en France. Les autres mesures (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été annulées pour des vices de motivation ou d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• - Etrangers - 15 jours