1 400 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 400
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 370
Avec résumé IA
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa au titre de l'asile à la famille A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas être exposés à un danger immédiat d'expulsion vers l'Afghanistan depuis l'Iran, ni justifier de l'impossibilité de renouveler leurs visas iraniens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 juin 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A en qualité de travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de fait (le requérant justifiant d'un contrat d'apprentissage en cours). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 421-3) et le code de justice administrative.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 6 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par M. G I et les enfants D F, A et J I au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les déclarations de Mme C étaient frauduleuses et que les actes de naissance produits présentaient des anomalies, alors que les éléments de possession d'état et les autres pièces du dossier établissaient suffisamment l'identité et les liens familiaux des demandeurs avec la réfugiée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 311-1 du code civil.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait la décision du préfet des Ardennes de classer sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un acte d'état civil canadien malgré plusieurs relances, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, car le dossier restait incomplet. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure de produire des pièces complémentaires.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant érythréen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant, car la décision litigieuse était fondée sur le non-respect des obligations de présentation par le requérant, et non sur une absence d'évaluation de sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
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Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a également considéré que le préfet pouvait légalement opposer le défaut de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser la délivrance du titre.
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Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 8 juin 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tchadien, au motif de sa tardiveté. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en opposant le délai de deux mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A justifiait d'une circonstance nouvelle (un contrat de travail signé en octobre 2020) apparue après l'expiration de ce délai. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A dans un délai d'un mois.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 29 décembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une demandeuse d'asile russe. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité prévu par l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de l’autorité consulaire à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant en application de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Considérant la durée de séjour de plus de sept ans, l'intégration professionnelle stable et les attaches familiales en France, le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2024 et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C E D, ressortissant somalien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 22 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure prévue aux articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS