1 400 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 400
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 620
Avec résumé IA
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Avocat : RODRIGUES-DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire de l’arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, dont celui fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 4 mai 2023.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 juillet 2024 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation. Il juge que la mesure, fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est justifiée par la perspective raisonnable d’exécution de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 15 juillet 2024 l'assignant à résidence et l'obligeant à se présenter au commissariat. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur une délégation de signature régulière. Il juge également que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est nécessaire et proportionnée, dès lors que l'éloignement de M. A demeure une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.