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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 040 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 040

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEVESAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417025

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a examiné les recours de M. E... et Mme F... contre les décisions du préfet de la Loire-Atlantique du 2 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-11, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402073

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à un ressortissant algérien, conjoint d’une Française. Le tribunal a jugé que la décision implicite initiale de rejet du recours administratif avait été remplacée par la décision expresse du sous-directeur des visas du 18 décembre 2023, qui constituait l’acte attaqué. Il a également écarté l’argument du ministre selon lequel une décision ultérieure de la commission de recours aurait dû se substituer à cette décision. Sur le fond, le tribunal a appliqué l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue à la commission de recours la compétence pour examiner les recours contre les refus de visa de long séjour, et non au sous-directeur des visas. Par conséquent, la décision du 18 décembre 2023 a été annulée pour incompétence de son auteur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403812

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête de M. A..., frère de la demanderesse, faute d'intérêt à agir direct et personnel. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de Mme A..., estimant que le refus de visa était fondé sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et du code frontières Schengen, en raison de l'insuffisance des ressources pour financer le séjour et d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403441

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer des visas de court séjour aux trois enfants mineurs de M. B..., ressortissant franco-congolais. Le tribunal juge que le motif initial de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, n'est pas établi compte tenu des attaches familiales et scolaires solides des enfants en République du Congo. Le moyen soulevé en défense par le ministre, tiré de l'absence d'attestation d'accueil, est écarté comme nouveau et non fondé. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515869

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a également jugé que la décision d’interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la présence de sa famille en Algérie. Enfin, le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen a été considéré comme une simple mesure d’information ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304812

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 février 2023 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’octroyer à M. D... B..., ressortissant tchadien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé d’office que la décision était fondée sur des dispositions abrogées (articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et a substitué la base légale applicable, issue de la recodification du 1er mai 2021 (articles L. 551-15 et D. 551-20). La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, au motif que la procédure préalable était irrégulière, faute pour l’OFII de démontrer que le requérant avait bénéficié d’un entretien mené par un agent formé et qu’il avait été informé, dans une langue comprise, des conséquences du refus d’hébergement, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-10 du code précité

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. D et Mme E, ressortissants azerbaïdjanais, contestant les obligations de quitter le territoire français (OQTF) prises par le préfet de la Vendée le 29 août 2024. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'examen de leur situation personnelle, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515370

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B, ressortissant camerounais, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 10 février 2025) et une assignation à résidence (arrêté du 20 août 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence n'étaient pas illégales. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Gnonhoulou, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 23 juin 2021 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que, compte tenu de la durée de résidence en France (moins de trois ans à la date de l’arrêté), le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409944

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante camerounaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204177

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 9 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière, notamment au regard des articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501450

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a également estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405506

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a estimé que le sous-directeur des visas s'était approprié les motifs du refus consulaire, notamment le risque de détournement de l'objet du visa et l'absence de garanties suffisantes de retour. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article 6 du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen). La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503471

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506390

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 31 août 2025 l'assigniant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409498

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a examiné la légalité du refus de titre de séjour au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304413

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C épouse B, qui contestait la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 25 août 2022 s'était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions initiales sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu de l'activité professionnelle insuffisante de la requérante, et ce nonobstant sa situation familiale et personnelle. La décision s'appuie sur les articles 21-16 du code civil et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514498

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 7 août 2025 par laquelle l'OFII a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de Mme B, demandeur d'asile. Le juge estime que l'administration n'a pas démontré que l'intéressée avait manqué des entretiens, motif invoqué pour justifier la cessation de ses droits, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions matérielles d'accueil, sous réserve de changement de circonstances.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

15 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207041

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Loire-Atlantique refusant de le déclarer prioritaire pour un logement social. Le requérant invoquait son handicap et l’indécence de son logement pour bénéficier des dispositions du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que les conditions posées par ces textes, notamment l’absence de suroccupation manifeste ou de logement indécent caractérisé, n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, la cheffe du bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 septembre 2025• 5ème Chambre