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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 040 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 040

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEVESAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 4 novembre 2021. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 422-1 et L. 426-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414875

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a relevé que le refus était fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 étant seul applicable. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale par le pouvoir général de régularisation du préfet et a rejeté la requête de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400447

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. E et Mme D B, ressortissants afghans, contre le refus de visas de court séjour pour motif familial. Le tribunal a relevé que le ministre de l'intérieur avait abandonné le motif d'insuffisance de ressources. Sur le second motif, tiré d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, le tribunal a considéré que les requérants ne justifiaient pas suffisamment de leurs attaches dans leur pays d'origine pour écarter ce risque, notamment en ne produisant qu'un contrat de location postérieur à la décision. En application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508702

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à Mme D. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’une précarité imminente et grave, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508891

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa situation administrative l'empêchait de subvenir à ses besoins ou le plaçait dans un dénuement immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318713

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, incluant l'annulation des décisions et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé légal.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300434

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté le moyen de défaut d'examen de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder l'ajournement sur l'absence d'activité professionnelle stable et de ressources suffisantes, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112784

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une autorisation de travail pour un poste de coiffeur. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en validant la chaîne de délégations de signature. Il a ensuite jugé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur le non-respect par l'employeur de la législation du travail, en application des articles L. 744-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-20 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202815

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C B, demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement rétroactif de ses conditions matérielles d'accueil pour la période 2019-2020. En cours d'instance, l'OFII a rétabli ces conditions et versé les sommes dues, rendant sans objet les conclusions principales d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'OFII à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201899

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) annule la décision du 5 novembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B A, un ressortissant somalien demandeur d'asile. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la production de la décision attaquée par l'administration elle-même régularisait la requête. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 741-1 et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, en raison de l'absence d'entretien préalable d'évaluation de la vulnérabilité du requérant et du défaut d'information sur les conséquences d'un refus d'hébergement.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401173

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et de M. C D. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de M. D, son employeur, au motif que la seule qualité d'employeur ne lui confère pas un intérêt à agir contre un refus de visa. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui se fonde sur le même motif que la décision consulaire (informations incomplètes ou non fiables), est insuffisamment motivée en droit. En conséquence, l'annulation de la décision attaquée a été prononcée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213495

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire le 12 juillet 2023, ce qui a implicitement rapporté la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209387

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 mars 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé que le préfet avait implicitement mais nécessairement rapporté cette décision en rejetant au fond, le 31 mai 2021, une demande similaire de l'intéressée. Par conséquent, la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était dirigée contre une décision inexistante et a été jugée irrecevable.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 13 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité habilitée et suffisamment motivées. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatif à la délivrance d'un certificat de résidence pour vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête implique que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'accord franco-algérien et la convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés infondés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mai 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507768

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405640

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels suffisamment intenses et stables en France après seulement un an de présence. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202220

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à une ressortissante comorienne, parent d’enfants français. Il juge que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de présence en métropole, de la vie familiale établie avec son compagnon réfugié et leurs enfants, et du suivi médical spécialisé nécessaire pour leur fille. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202219

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 1er octobre 2021 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante camerounaise. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de sa fille, de nationalité française et handicapée, ainsi qu'à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à l'intéressée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre