LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

817 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

817

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DIAEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210091

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société 2.0 Production d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 novembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par une ordonnance du 2 septembre 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : DIAMANTARA

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510185

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d’un an. La requête ne mentionnait pas le domicile de la requérante et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce notifiée par l’application Télérecours. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, l’irrecevabilité a été constatée sans examen au fond.

Avocat : TIHAL NADIA

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01069

Avocat : DIAWARA

1 septembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504836

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le manquement de l'administration et a ordonné au préfet de proposer à Mme A une place dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de sept jours. La requérante a également été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505012

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu le bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent au juge d’ordonner l’accueil du demandeur lorsque la carence de l’administration est constatée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas délivré de récépissé à la requérante après le dépôt de sa demande, de sorte qu’aucune décision implicite de rejet n’était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505910

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : NDIAYE

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402846

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car M. A n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet et conforme auprès de l'administration via le téléservice "ANEF", condition préalable à la délivrance d'un récépissé en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : NDIAYE

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512150

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante togolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête en annulation déposée par l'intéressée le 12 août 2025 suspendait déjà l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de suspension est donc devenue sans objet sur ce point et a été rejetée pour le surplus, faute d'urgence caractérisée concernant le refus de renouvellement du titre de séjour.

Avocat : DIAME

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507179

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 12 décembre 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d’un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

27 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505005

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du club de football de Saint-Nauphary AC, qui contestait une décision du district de football de Tarn-et-Garonne relative à son classement en division 3. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le club n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la justification du recours préalable obligatoire devant la commission d'appel du district. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAZ ROBERT

26 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502715

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 11 août 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté notifié mentionnait les voies et délais de recours, rendant la tardiveté insusceptible de régularisation. Le tribunal a donc fait application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : DIALLO

20 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504529

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour offrir une place adaptée aux besoins du requérant, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'urgence de la situation a également justifié l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504644

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er octobre 2025. La solution retenue se fonde sur le constat que le préfet n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505967

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de lui reconnaître un droit à un hébergement ou logement de transition. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer sa situation familiale (naissance récente et deux autres enfants) sans démontrer en quoi le refus litigieux portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502894

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la requête était manifestement dénuée de fondement, rejetant ainsi la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Il a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été violé. La décision s'appuie notamment sur les articles L.611-1, L.612-2 et L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BERRADIA NEJLA

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511640

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice refusant de titulariser M. A comme greffier des services judiciaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la discrimination par l'âge ou la méconnaissance de l'article 13 du décret du 13 octobre 2015, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511623

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-France retirant un certificat de résidence et prononçant une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lille, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : BERRADIA

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513563

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, présentée par Mme D pour sa fille mineure. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de l'enfant, mais le juge a estimé que les éléments fournis (certificat médical non circonstancié et délai de six ans pour la demande de regroupement familial) ne justifiaient pas une situation d'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00431

Avocat : DIA

12 août 2025• Juge des référés