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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507616

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 7 octobre 2025 avait déjà enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un tel récépissé, et qu'une ordonnance d'exécution du 20 janvier 2026 avait été rendue. La nouvelle requête, enregistrée avant qu'il ne soit statué sur l'exécution de la première ordonnance, est donc dépourvue d'utilité et rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme et M. B..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 27 mai 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511471

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait un arrêté du garde des sceaux refusant sa titularisation et prononçant sa radiation des cadres. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Conformément à l'article R. 612-5-2 du même code, le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, ne l'a pas fait, ce qui le répute s'être désisté.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518696

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 20 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Paris à la date des décisions attaquées. Par conséquent, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : NDIAYE

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514448

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un certificat de résidence algérien. La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, ne maintenait plus que ses conclusions relatives aux frais d’instance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser la somme de 800 euros à son conseil. L’affaire a été tranchée par ordonnance, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : DIANGO

20 janvier 2026
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507847

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 octobre 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à M. B..., constate que cette décision n’a pas été exécutée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de quinze jours. L’État est également condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont été jugés manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était manifestement infondé et que celui relatif au défaut d'examen sérieux n'était pas étayé. Les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511500

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et de vice de procédure, estimant que la commission du titre de séjour n’avait pas à être saisie en l’absence de demande d’admission exceptionnelle au séjour. Il juge également que le préfet n’a pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, au vu des éléments médicaux et familiaux présentés. En conséquence, la décision attaquée est confirmée.

Avocat : DIALLO

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505708

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DIALLO

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523258

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A... épouse B..., ressortissante syrienne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRADIA

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600355

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative à Rennes en cours d’instance. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Rennes, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : AH-THION DIARD

19 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506973

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante kossovare, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

19 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02246

Avocat : DIALLO

16 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02159

Avocat : CABINET OBADIA

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500901

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DIALLO

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401213

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERRADIA NEJLA

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407133

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme B... contre le refus implicite de visa de long séjour pour leur fille adoptive A..., au titre de la réunification familiale. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le lien de filiation allégué ne correspondait pas aux cas prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour bénéficier de la réunification. Les juges ont considéré que l’acte d’adoption présenté n’établissait pas une adoption régulière au sens du droit civil français, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502021

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503132

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son mariage avec une Française et de sa présence en France depuis six ans. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 janvier 2026• 1ère chambre