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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DIAEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504119

Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 13 janvier 2026, a radié des registres du greffe la requête n°2504119 de M. B... C..., initialement transmise par le tribunal administratif de Versailles. Cette radiation a été prononcée au motif que cette requête constituait une simple erreur de transmission de dossier, régularisée par l'enregistrement de la requête n°2504147. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : DIANCOUMBA

13 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312012

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation des arrêtés du 16 mai 2023 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que ces arrêtés, en l'absence d'éléments nouveaux, constituaient des décisions purement confirmatives des décisions définitives du 28 juin 2021, rendant les recours irrecevables. Les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312013

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B... et M. C..., ressortissants congolais, contestant l'arrêté du 16 mai 2023 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, relevant que cette décision du 16 mai 2023 était purement confirmative de la décision définitive du 28 juin 2021, en l'absence d'éléments nouveaux. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600160

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... C... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que le dépôt d'un dossier sur la plateforme « demarches-simplifiées.fr » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les demandes d'admission exceptionnelle au séjour ne figurent pas sur la liste des téléservices et que le préfet n'a pas prescrit de dépôt par voie postale. Par conséquent, aucun refus implicite n'est né du silence de l'administration, rendant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

13 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312444

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 octobre 2023 refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal requalifie ce refus d’enregistrement, motivé par une appréciation du droit au séjour, en un refus de titre de séjour. Il retient le moyen d’incompétence, faute pour le préfet de démontrer que la décision a été prise par une autorité habilitée, en méconnaissance de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet d’enregistrer et d’instruire la demande dans un délai d’un mois, et condamne l’État à verser 1 100 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : NDIAYE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536652

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction sous astreinte. En cours d’instance, la requérante a obtenu le document sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

13 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401122

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme Montcharmont pour contester le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement par le département de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le licenciement, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation du retrait d'agrément, estimant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502728

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante cubaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Doubs de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 avait expressément rejeté sa demande et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : DIAZ

13 janvier 2026
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504512

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 25 juin 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande d’admission au séjour, constate l’inexécution persistante de cette décision. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 30 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de 60 jours suivant la notification de la présente ordonnance. L’État est également condamné à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

13 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502432

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande d'abrogation d'une interdiction de retour sur le territoire français. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIAZ

13 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307753

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. C..., enseignant au conservatoire, contestant sa suspension conservatoire (30 août 2023) et sa prolongation (8 janvier 2024) par l’eurométropole de Strasbourg. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision de suspension initiale était légale, l’autorité compétente ayant agi dans le cadre de ses pouvoirs et que les faits reprochés présentaient un degré suffisant de vraisemblance et de gravité. Concernant la prolongation, le tribunal a estimé que le courriel du 8 janvier 2024 n’était pas un acte faisant grief, mais une simple information, rendant les conclusions irrecevables. Les décisions s’appuient sur les articles L. 532-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : DIABY

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522621

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, l’ordonnance en donne acte et clôt l’instance sans statuer au fond. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de se désister.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503769

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à contester un arrêté préfectoral d’éloignement. Le juge a relevé d’office que l’arrêté attaqué concernait en réalité un tiers, M. C..., et non le requérant, ce qui privait ce dernier d’intérêt à agir. La solution retenue est l’irrecevabilité de la requête, fondée sur l’absence de grief personnel, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : DIALLO

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502804

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme B..., ressortissants russes, contestant les arrêtés du 22 décembre 2025 du préfet du Doubs ordonnant leur remise aux autorités polonaises et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (Pologne) était régulière au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, notamment pour ne pas séparer le couple. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration de défaillances systémiques en Pologne. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

Avocat : DIAZ

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502805

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme B..., ressortissants russes, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur remise aux autorités polonaises et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l’État responsable de leur demande d’asile, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était régulière, notamment au regard des articles 4 et 5. Il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était infondé en l’absence de défaillance systémique avérée en Pologne.

Avocat : DIAZ

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509065

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Tarn refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402578

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... épouse E..., ressortissante mauritanienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que la condition de ressources stables et suffisantes prévue à l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, et que l'article 11 de la convention franco-mauritanienne ne faisait pas obstacle à l'application de cette condition légale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

12 janvier 2026• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02709

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... épouse C..., ressortissante tunisienne, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, notamment en l'absence de perte d'emploi ou de droits sociaux imminente, et sa première demande ayant été clôturée pour incomplétude. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : VAHEDIAN MINA

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B..., ressortissante sénégalaise, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a constaté l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas respecté son obligation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de huit jours à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : DIALLO

9 janvier 2026