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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DIAEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505226

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin d'obtenir la fabrication de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Constatant l'urgence et l'utilité des mesures face à la carence du préfet des Alpes-Maritimes, le juge a enjoint à ce dernier de fabriquer le titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'État à verser 500 € au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

7 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505431

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation provisoire d'astreinte et de majoration de son taux, en raison de l'inexécution persistante d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge des référés rappelle que l'astreinte provisoire prononcée le 23 juillet 2025 a été supprimée pour la période du 7 août au 12 septembre 2025 par une ordonnance du 12 septembre 2025, compte tenu des diligences du préfet et de la saturation du dispositif. Constatant que le préfet n'a toujours pas exécuté l'injonction initiale du 17 juillet 2025, et qu'il ne justifie pas d'un cas de force majeure, le tribunal fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte pour la période postérieure au 12 septembre 2025, sans toutefois en majorer le taux. La décision est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

30 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517005

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN MINA

26 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505949

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition et a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de M. A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. Le tribunal a également accordé à M. A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

24 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515123

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au consulat général de France à Dakar de la convoquer pour enregistrer sa demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la requérante disposait d'autres voies de droit, comme le référé suspension de l'article L. 521-1, pour contester le refus implicite de rendez-vous. La demande a donc été rejetée, faute de démontrer un péril grave justifiant le recours à cette procédure subsidiaire.

Avocat : NDIAYE

23 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301499

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Nice pour des préjudices subis lors d’une prise en charge aux urgences en octobre 2015, invoquant une responsabilité pour faute (manquements pré et post-opératoires, défaut d’information) et sans faute (infection nosocomiale). Le tribunal a retenu un taux d’imputabilité de 60 % et a condamné le CHU à verser à Mme A une somme totale de 10 381,88 euros, incluant des indemnités pour déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, et préjudices esthétiques, tout en rejetant la perte de gains professionnels actuels et les dépenses de santé futures. La CPAM du Var a obtenu 34 699,78 euros au titre de ses débours, assortis des intérêts légaux et de la capitalisation, ainsi que 1 212 euros d’indemnité forfaitaire de gestion. Les décisions se fondent sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DIAMANTARA MARYLOU

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204403

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, gérant-associé de la SARL Tom Pub, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux mis à sa charge pour 2014 et 2015 suite à un rejet de comptabilité de la société. Le tribunal a jugé que la globalisation des recettes journalières sans pièces justificatives suffisait à justifier le rejet de la comptabilité, et que M. B, n'ayant pas répondu dans les délais à la proposition de rectification, supportait la charge de la preuve de l'exagération des impositions, qu'il n'a pas rapportée. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment l'article R. 194-1.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AVODIA

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318616

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de l'EURL Nina Roll, exploitant un restaurant, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et une cotisation à l'audiovisuel public pour l'année 2015. La société invoquait notamment la prescription du droit de reprise de l'administration fiscale, faute de notification régulière d'une proposition de rectification avant le 31 décembre 2018. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la proposition de rectification, envoyée à l'adresse communiquée par la société et avisée par La Poste le 20 décembre 2018, avait interrompu la prescription dans les délais légaux, conformément aux articles L. 169, L. 176 et L. 189 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc le rejet de la requête de l'EURL Nina Roll.

Avocat : CABINET CONCORDIA AVOCATS (AARPI)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508862

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours contestant un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le comptable public de Saint-Denis pour le recouvrement de frais de relogement liés à un arrêté de péril imminent. Le juge a rejeté les requêtes comme portées devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Les conclusions de M. A... ont donc été rejetées, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEHAMMEDIA-MOHAMED

12 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505123

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure en 48 heures, n'était pas établie par des éléments concrets, malgré la perte d'une mission d'intérim invoquée par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge précisant que M. B peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code si une urgence moins extrême est avérée.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

8 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504836

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le manquement de l'administration et a ordonné au préfet de proposer à Mme A une place dans une structure d'hébergement adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de sept jours. La requérante a également été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505012

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu le bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent au juge d’ordonner l’accueil du demandeur lorsque la carence de l’administration est constatée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

1 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504529

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour offrir une place adaptée aux besoins du requérant, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'urgence de la situation a également justifié l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504644

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er octobre 2025. La solution retenue se fonde sur le constat que le préfet n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A, ressortissante colombienne, pour demander la suspension des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire "étudiant" et de son attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tels que le défaut d'examen, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : VAHEDIAN MINA

13 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504417

Le Tribunal administratif de Nice a liquidé l’astreinte prononcée à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d’une ordonnance du 17 juillet 2025 lui enjoignant de fournir un hébergement d’urgence à une mère et ses deux enfants. Constatant l’absence d’exécution malgré l’astreinte de 100 euros par jour fixée le 23 juillet 2025, le juge a modéré le montant total dû par l’État à 1 000 euros pour la période du 23 juillet au 6 août 2025. La décision applique l’article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet de modérer une astreinte provisoire même en cas d’inexécution.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

6 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512184

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C afin d'obtenir un rendez-vous consulaire pour déposer une demande de visa pour ses enfants. En cours d'instance, l'autorité consulaire a fixé un rendez-vous, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

5 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de la carte de séjour "étudiant" de M. A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre de séjour, et que les risques allégués (perte de chance d'obtenir un diplôme, précarité financière) n'étaient pas suffisamment établis en l'état. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : DIALLO

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DIALLO

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510377

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de l'intéressée constituait une première demande et non un renouvellement, et qu'elle avait attendu plus de quatre mois après la décision implicite pour saisir le tribunal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DIARRA

29 juillet 2025