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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DIALLOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519331

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui remettre son titre de séjour « passeport talent », accordé depuis mars 2025, dans un délai de quinze jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante démontrait l’urgence et l’utilité de la mesure, n’ayant pu obtenir le titre malgré trois convocations infructueuses en préfecture sur une période de huit mois. Le tribunal a relevé que l’administration n’avait produit aucune observation en défense et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de procédure.

Avocat : DIALLO

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504410

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, annule l’arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l’a obligé à quitter le territoire. La décision est annulée en raison d’un défaut d’examen : le préfet a statué sur une demande d’admission exceptionnelle au séjour, alors que M. A... avait sollicité un titre sur le seul fondement de l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai déterminé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALLO

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503956

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches conservées en Guinée. Enfin, le tribunal a rappelé qu'une circulaire ministérielle ne peut être utilement invoquée à l'encontre d'un arrêté préfectoral.

Avocat : DIALLO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529356

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante congolaise, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressée pour déposer sa demande et obtenir un récépissé. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment la demande au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505185

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor mettant fin à son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de l'absence d'attaches familiales solides en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : DIALLO

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517928

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous consulaire à Bangui pour le dépôt de demandes de visa de ses enfants au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, l’ambassade de France en Centrafrique a fixé un rendez-vous aux enfants, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

31 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500106

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son ancrage familial en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation des stipulations de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de délai de départ, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500324

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France malgré une présence de plus de dix ans. La solution retenue est fondée sur l'absence d'éléments probants concernant sa vie familiale et son insertion professionnelle.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500157

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence en France depuis 2013 et de sa qualité de mère de deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : DIALLO BABACAR

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501064

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de la Marne refusait le regroupement familial de M. C... au profit de son épouse et de son fils. Le préfet s'était fondé sur les réponses de M. C... lors d'une enquête d'intégration républicaine, estimant qu'elles révélaient une méconnaissance des principes essentiels de la vie familiale en France. Le tribunal a jugé que ces réponses, notamment une case cochée par inadvertance sur la polygamie et une absence de réponse sur la laïcité, ne suffisaient pas à caractériser un tel manquement. La décision a donc été annulée pour méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503030

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le préfet des Landes assignait à résidence M. A..., ressortissant haïtien, pour une durée de 45 jours. La juridiction a estimé que le préfet ne justifiait pas de diligences suffisantes pour organiser l'éloignement, notamment en l'absence de preuve d'une demande de laissez-passer auprès des autorités haïtiennes. Compte tenu de la situation sécuritaire en Haïti et de l'absence de perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement, l'assignation à résidence a été jugée contraire aux articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

22 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525351

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALLO

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411989

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de regroupement familial de Mme A... pour son enfant mineur. La décision est annulée en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l’intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DIALLO

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314625

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles L. 233-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondée sur l'absence d'illégalité des décisions contestées.

Avocat : DIALLO

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424665

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de faire droit à la demande de changement de statut de Mme B..., ressortissante congolaise, au profit d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un vice de forme, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration, faute de comporter la signature, le nom, le prénom et la qualité de son auteur. Pour ce seul motif, sans examiner les autres moyens, le tribunal a prononcé l’annulation de la décision.

Avocat : DIALLO

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525355

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 26 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à être entendu n'était pas fondé faute d'éléments pertinents que le requérant aurait été empêché de présenter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : DIALLO

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313291

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que l'avis du collège de l'OFII avait été régulièrement produit et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'état de santé de l'intéressé permettant un traitement approprié au Sénégal. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400370

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision litigieuse, notifiée le 24 novembre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n'avait été enregistrée que le 25 mars 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALLO BABACAR

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503821

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du CESEDA. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DIALLO

9 octobre 2025• 12ème Chambre