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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DJIMIEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500975

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que les moyens soulevés, notamment le risque de traitements inhumains et dégradants en cas de retour en Haïti (au regard des articles 3 de la CEDH et L. 721-4 du CESEDA), n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a donc été rejetée.

Avocat : DJIMI

22 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500965

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la contestation de son placement en rétention administrative ne relève pas de sa compétence mais de celle du juge judiciaire. Concernant la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire, le juge considère que l'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est pas manifestement illégale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJIMI

17 septembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401492

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que l’intéressé, ayant obtenu un titre de séjour en cours d’instance, n’a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le silence du requérant dans le délai imparti a été interprété comme un désistement, dont il a été donné acte par ordonnance.

Avocat : DJIMI

10 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500792

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge des référés a considéré que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d'urgence n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DJIMI

18 août 2025
TA105Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500780

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension des arrêtés du 21 juillet 2025 par lesquels le préfet l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et l'assignait à résidence. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DJIMI

18 août 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500106

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre des décisions d'éloignement. En outre, il a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

18 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500759

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe a obligé M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant et que M. B n'établissait pas l'ancienneté et la continuité de sa présence en France ni la réalité de sa vie familiale, de sorte qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI

7 août 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00731

Avocat : CABINET DJIMI

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401571

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, M. B a obtenu la protection subsidiaire de l’OFPRA le 5 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à conclure au non-lieu à statuer. Par un mémoire du 20 juin 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJIMI

7 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400895

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant une attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. En cours d’instance, M. A a obtenu la protection subsidiaire de l’OFPRA le 28 mars 2025, ce qui a conduit le préfet à conclure au non-lieu à statuer. Par un acte enregistré le 19 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025.

Avocat : DJIMI

7 juillet 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300044

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande d'asile avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300047

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation du droit d'asile, jugeant que la requérante n'avait pas déposé de demande d'asile avant l'édiction de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300048

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas atteinte au droit d'asile, car la demande d'asile n'avait pas été enregistrée avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. Il a également considéré que la décision fixant le pays de renvoi était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2, L. 541-3, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300045

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, car la demande d'asile n'avait pas été enregistrée avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. Il a également estimé que la décision fixant le pays de renvoi était suffisamment motivée et que l'interdiction de retour était justifiée, sans erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300046

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation du droit d'asile, estimant que la requérante n'avait pas démontré avoir sollicité l'asile avant la décision d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300042

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, car Mme A n'avait pas formellement demandé l'asile avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300043

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte au droit d'asile, de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de prise en compte de son état de vulnérabilité lié au VIH. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJIMI VÉRITÉ

30 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400959

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de la réalité et de l'intensité des liens personnels et familiaux en France, ni de son insertion dans la société française, et a donc écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401423

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la durée de séjour de Mme B n'était établie qu'à partir de 2021, que sa relation de concubinage n'était pas démontrée et que son insertion professionnelle était trop récente pour justifier un droit au séjour. En conséquence, le tribunal a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401507

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une résidence stable et continue en France avant 2021 et que ses liens familiaux, notamment avec sa mère et ses demi-sœurs, n'étaient pas suffisamment établis pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJIMI

26 juin 2025• 1ère Chambre