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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503149

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503149.20260323• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502357

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502357.20260323• 6ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523831

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. La juridiction retient néanmoins la charge des frais d'instance et condamne l'Etat à verser à Mme B... la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AZOULAY-CADOCH

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601434

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable pour tardiveté. Le recours contre l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) a été introduit hors du délai de 30 jours prévu par les articles L. 614-4 du CESEDA et R. 776-2 du code de justice administrative. La notification de la décision, réputée faite le 25 septembre 2024, rendait le recours tardif au regard de l'article R. 421-1 du même code.

Avocat : CALVO-PARDO

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605606

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le recours, enregistré le 20 février 2026, est tardif car l'arrêté contesté du 28 juin 2025 a été notifié le 7 juillet 2025, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MAGBONDO

23 mars 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00970

Avocat : DONGMO GUIMFAK

23 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01040

Avocat : DONGMO GUIMFAK

23 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00431

Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL

23 mars 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00454

Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL

23 mars 2026• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407183

Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours. La requête contestait le retrait d'une prime « MaPrimeRénov », mais le versement ultérieur de la prime par l'ANAH a rendu les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l'ANAH à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DOUCHAIN

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407496

Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête relative au refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que le préfet eut convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de l'avocate à la part contributive de l'État.

Avocat : DORE

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant ivoirien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le droit à être entendu du requérant avait été respecté, que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées (CEDH, Convention des droits de l'enfant) n'était établie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536247

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 435-1 et L. 435-4) ne s'appliquent pas en l'espèce, la situation étant régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation en tenant compte de la situation personnelle du requérant et qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen particulier, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était fondé.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605714

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est l'inexécution présumée d'un jugement antérieur ayant annulé un refus de séjour. La juridiction relève que l'autorité administrative (le préfet de police) a finalement pris une nouvelle décision de refus de séjour et a versé l'indemnité prévue, ce qui prive la demande d'exécution de son objet. La solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVO-PARDO

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604501

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur deux requêtes en référé-suspension concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale de deux enfants mineurs. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car les visas ont été délivrés après l'introduction des recours, privant ceux-ci de leur objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative et rejette la demande de prise en charge des frais par l'État.

Avocat : LUDOT

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407023

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un titre de recette émis par la commune de Villeurbanne contre une SCI pour insuffisance de motivation. Le tribunal a jugé que l'avis de paiement, pris sur le fondement des articles L. 252 A du livre des procédures fiscales et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, ne respectait pas l'obligation d'indiquer les bases de liquidation de la créance. En revanche, il a rejeté la demande de décharge définitive du paiement et n'a pas accordé de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603900

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à une ressortissante camerounaise son titre de séjour dans un délai de sept jours. Le juge a estimé que le délai anormalement long pour la délivrance physique du titre, malgré une décision favorable, créait une situation d'urgence justifiant l'injonction, au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également accordé une provision sur frais d'avocat à la requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GARDONI

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406668

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de M. A... visant à obtenir une injonction de relogement sous astreinte. Cette décision est motivée par le fait que le requérant a signé un bail pour un logement adapté le 19 juillet 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.

Avocat : DOSSETTO

23 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604436

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par des pièces et précisions. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes présentant de tels vices de procédure.

Avocat : DOGAN

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409353

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour études et contre le rejet implicite du recours administratif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite de la commission de recours, qui reprend les motifs du refus consulaire initial, est régulière. Les moyens soulevés par la requérante (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation, violation de textes européens) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article D. 312-8-1), concernant la motivation des décisions et les effets d'un silence gardé sur un recours administratif.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

23 mars 2026• 10ème chambre