16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
16 689
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 470
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la préfecture ayant délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction de la requête. Cependant, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : CALVO-PARDO
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, titulaire de récépissés renouvelés et en emploi, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : MAGBONDO
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ce nouvel arrêté méconnaissait l'autorité de la chose jugée (*res judicata*) attachée à un jugement antérieur du 22 septembre 2025, lequel avait déjà annulé un premier refus et enjoint un réexamen. La décision s'appuie sur les principes généraux de l'autorité de la chose jugée en matière de recours pour excès de pouvoir.
Avocat : PIDOUX
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. H... B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de mutation et à enjoindre son affectation à Bayonne ou Biarritz. Le tribunal a jugé que l'administration, en refusant la mutation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les règles d'égalité entre agents, car elle a procédé à un examen individuel des candidatures en tenant compte des besoins du service et des priorités légales. La décision s'appuie sur les articles L. 512-18, L. 512-19 et L. 512-22 du code général de la fonction publique, qui régissent les mutations des fonctionnaires de l'État.
Avocat : DOREAN AVOCAT
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : LE FLOC'H-ABDOU
Avocat : CALVO PARDO
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une peine judiciaire d'interdiction temporaire du territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que seul le juge judiciaire (tribunal correctionnel) est compétent pour statuer sur une demande de relève d'une telle peine complémentaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 702-1 du code de procédure pénale.
Avocat : SICRE MAIDOU
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement réciproque des parties. Le requérant s'est désisté de sa demande d'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses pathologies, après que Nantes Métropole ait renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements, mettant ainsi un terme à l'instance.
Avocat : BARDOUL
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération métropolitaine de 2019 modifiant le PLU-H. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré lors de son enregistrement en décembre 2025. La décision s'appuie également sur les règles de publicité des actes des collectivités territoriales.
Avocat : CHARDONNET
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de promotion au grade de brigadier-chef de police. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond du litige.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, ce désistement étant intervenu après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. La juridiction rejette la demande de l'allocataire d'aide juridictionnelle visant à mettre à la charge de l'État une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle se fonde sur les articles R. 222-1 du même code pour statuer sur les suites du désistement.
Avocat : GIRONDON
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction a ainsi mis fin à la procédure sans examen du fond.
Avocat : CALVO-PARDO
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire (OQTF), a statué par ordonnance. Il s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître du litige. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, au motif que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : GALINDO SOTO
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un enseignant visant à suspendre son interdiction d'accès à son établissement scolaire. Le juge a estimé que la demande n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : LUDOT
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé de la délibération de la commune de Passy autorisant un appel à manifestation d'intérêt pour l'exploitation d'une activité d'accrobranche. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la procédure, qui relève d'une simple autorisation d'occupation du domaine public (article L. 2122-1 du CGPPP), et non d'une délégation de service public. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas établie de manière suffisante.
Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE