16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
16 689
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 670
Avec résumé IA
Avocat : BARDOUL
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : GAYDON
Avocat : LUDOT
Avocat : PARDOE
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un arrêté municipal autorisant l'installation d'une antenne de radiotéléphonie. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par la commune et les sociétés opératrices au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.
Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : CARDON
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête d'un demandeur contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour, car le préfet de police a ultérieurement accordé ce titre. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CALVO-PARDO
La décision concerne une demande en responsabilité de la commune de Meaux pour recrutement et non-renouvellement abusifs de contrats à durée déterminée. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'agent, estimant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les juges ont appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment la loi du 26 janvier 1984, pour constater la régularité des modalités de recrutement et de gestion contractuelle.
Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui fondait la mesure sur l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière, était suffisante et ne révélait pas de défaut d'examen individuel de sa situation. Elle a également jugé que le droit au maintien sur le territoire prévu à l'article L. 541-1 du CESEDA n'était plus applicable après le rejet définitif de sa demande d'asile.
Avocat : DOGAN
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature, et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut d'urgence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Team Meca. Ce désistement est réputé d'office, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette par ailleurs les demandes de frais présentées par la commune d'Arnouville au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : BLONDON
Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE
Avocat : CANDON;BRACCINI
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension de décisions implicites de rejet de visa pour regroupement familial. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard du respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence, bien qu'établie, n'est pas suffisante en l'absence d'un tel doute sérieux sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SADOUN
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 refusant son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France, était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BEDOURET
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CARDOSO
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont également écartés.
Avocat : DOGAN
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral imposant une interdiction de retour de trois ans à un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière. Elle a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la décision devait être motivée au regard des critères légaux, ce qui était le cas en l'espèce.
Avocat : SILVA MACHADO