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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

16 689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

16 689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : DOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604400

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il fixe un rendez-vous à une ressortissante iranienne en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la recevabilité de la requête et a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a examiné la demande au fond sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en rappelant les principes applicables : l'administration doit procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, et un dysfonctionnement répété de la plateforme en ligne peut justifier une injonction du juge si l'urgence est caractérisée par une incidence immédiate sur la situation de l'intéressée (maintien sur le territoire, emploi). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604516

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police de Paris pour enregistrer une décision judiciaire sur le relevé d'information intégral du requérant, nécessaire à la revalidation de son permis de conduire. La juridiction constate que l'administration a procédé à cet enregistrement après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande de son objet. En conséquence, elle se déclare sans lieu de statuer sur l'injonction et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : DOUMI

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'un délai de traitement de plus de 18 mois était anormal et maintenait l'étranger dans une situation de précarité administrative grave. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable, telles que déduites du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REDON

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606591

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui vit en France depuis 2006 mais n'a déposé sa demande qu'en 2025, ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une injonction, notamment au regard de l'absence de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOT

7 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502306

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par un syndicat contestant le refus implicite du préfet de communiquer des documents relatifs à l'instruction d'une demande de classement en zone touristique. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant les justificatifs d'envoi, faute de saisine préalable obligatoire de la CADA. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que les autres documents sollicités avaient été communiqués ou n'existaient pas, en application des articles L. 311-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOUËB FRÉDÉRIC

7 avril 2026• Juge Unique 2
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502305

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par une fédération syndicale contestant le refus implicite du préfet de Normandie de communiquer des documents relatifs à l'instruction d'un classement en zone touristique. Le tribunal a jugé la requête partiellement irrecevable, pour les conclusions concernant les justificatifs d'envoi, faute de saisine préalable de la CADA, et partiellement infondée, considérant que les autres documents demandés avaient été communiqués ou n'existaient pas. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) relatives à l'accès aux documents administratifs.

Avocat : DOUËB FRÉDÉRIC

7 avril 2026• Juge Unique 2
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532190

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure et violation de l'article 3 de la CEDH) sont manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : DOOKHY

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605724

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d’un rejet implicite de délivrance d’un duplicata de carte de résident. La requête est jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312910

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une fonctionnaire de La Poste contestant son affectation. Le tribunal a jugé que la décision litigieuse, qui mettait fin à sa situation de réorientation professionnelle, constituait une simple mesure d'ordre intérieur, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à son grade ou à sa rémunération. Par conséquent, cette mesure était insusceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : GOUEDO

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524424

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant l'annulation du refus de titre de voyage et l'injonction d'en délivrer un, constatant que ce titre lui avait été accordé après l'introduction du recours. La juridiction a néanmoins condamné l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADOCH

3 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504881

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de liens personnels et familiaux suffisants au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont également été annulées.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

3 avril 2026• 4 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03184

Avocat : DOLICANIN

3 avril 2026• 9ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03741

Avocat : CALVO PARDO

3 avril 2026• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600298

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois suivant cette décision. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint en conséquence au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600607

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, Mme C..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507734

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les nuisances et évaluer le préjudice subi par un propriétaire voisin suite à la construction d'un EHPAD par le centre hospitalier d'Agen-Nérac. Le juge a estimé que l'expertise était utile pour un éventuel futur litige en responsabilité, le lien de causalité entre l'ouvrage et le préjudice allégué ne pouvant être écarté à ce stade.

Avocat : TANDONNET

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505384

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600412

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal va enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, car l'État, garant du droit au logement opposable (DALO), n'a pas proposé d'offre adaptée dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui imposent une obligation de résultat à l'État et permettent au juge d'ordonner le relogement sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600605

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre adaptée au handicap du requérant dans le délai légal de six semaines, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard pour assurer son exécution.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601850

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du préfet de la Haute-Garonne visant à expulser Mme D... A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge des référés a estimé que le préfet ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai de plus de trois mois entre la mise en demeure et la saisine du tribunal. La juridiction a également considéré que l'expulsion, au regard de la situation médicale grave d'un enfant et de la scolarisation des autres, porterait une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressée et de sa famille.

Avocat : MACHADO TORRES

3 avril 2026
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