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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DOGANEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507202

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A contestant l’arrêté du 18 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône l’obligeait à quitter le territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, mais n’a fourni aucune pièce à l’appui de ses allégations de craintes de persécution. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Par conséquent, l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et de frais de justice, a été rejeté.

Avocat : DOGAN

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418592

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOGAN

16 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01112

Avocat : DOGAN

11 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508396

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration ne s'applique pas aux décisions d'éloignement. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à la disproportion de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : DOGAN

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503776

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le juge retient que M. B, ressortissant turc, a clairement exprimé le souhait de demander l'asile lors de son interpellation, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une mesure d'éloignement en application des articles L. 521-1, L. 521-4, L. 521-7 et R. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire français est annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : DOGAN

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502857

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R.521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B n'avait pas clairement exprimé le souhait de former une demande d'asile lors de son interpellation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DOGAN

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201377

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l’arrêté du 14 février 2022 par lequel le maire de Creil s’est opposé à sa déclaration préalable pour la création d’un sas d’entrée et la réfection des toitures et façades avec isolation extérieure. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, et d’erreur de droit ou d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, R. 424-5 et R. 421-17 du code de l’urbanisme. La solution retenue confirme la légalité de l’opposition municipale.

Avocat : DOGAN

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501005

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'un risque de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. Le tribunal a estimé que la présence de son épouse et de son fils en France n'était pas régulière et qu'il ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle, écartant ainsi la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les craintes pour sa vie n'étaient pas établies, rejetant le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOGAN

17 juillet 2025• 9ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501725

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B, épouse C, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant la Turquie comme pays de destination. Le tribunal estime que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de poursuivre la vie familiale en Turquie et de l'absence d'obstacle à une séparation momentanée dans l'attente d'une procédure de regroupement familial. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations des conventions précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOGAN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00810

Avocat : DOGAN

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00584

Avocat : DOGAN

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500193

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification régulière de la décision, conformément aux articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que l'administration avait établi la notification de l'arrêté du 4 novembre 2024, rendant la requête du 20 janvier 2025 tardive.

Avocat : DOGAN

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02139

Avocat : DOGAN

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500876

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de l’Oise du 27 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. B, un ressortissant congolais, et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de résidence en France (depuis 2012), de son mariage avec une Française en 2017, et de la présence de ses deux enfants français nés en 2015 et 2018. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : DOGAN

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502289

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de l'Oise du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DOGAN

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00239

Avocat : DOGAN

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412880

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la preuve de la lecture en audience publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile n'était pas nécessaire pour la légalité de l'obligation de quitter le territoire. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la motivation de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : DOGAN

3 juin 2025• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509117

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Caen, seul compétent, car les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des particuliers d’Alençon, situé dans l’Orne, ressort de ce dernier tribunal. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DOGAN

2 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502007

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 10 mai 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les modalités d’assignation n’étaient pas disproportionnées. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DOGAN

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00599

Avocat : DOGAN

26 mai 2025• 3ème Chambre