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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 624

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOLLEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03191

Avocat : DOLLÉ

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence, son titre étant toujours valide au moment de sa demande, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSADOLLAHI

24 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524944

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur". Le juge estime que la requérante, qui a déposé sa demande hors des délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du CESEDA, n'a pas justifié de l'urgence de sa situation. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.

Avocat : ASSADOLLAHI

18 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601417

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation individuelle, notamment au regard de l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), et que l'entretien préalable respectait les exigences de l'article 5 de ce même règlement. Les moyens soulevés concernant la motivation des arrêtés et le respect des procédures ont été écartés.

Avocat : DOLLE

18 mars 2026• Eloignement urgent
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de la requérante, ainsi que la décision expresse subséquente du préfet de la Moselle. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration de la requérante et de la vie familiale établie en France, au regard notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressée un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : DOLLÉ

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601437

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours contre un arrêté de transfert vers l'Espagne et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un demandeur de protection internationale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation individuelle du requérant et que les obligations d'information prévues par le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) avaient été respectées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLE

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601612

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision préfectorale prolongeant son délai de transfert vers la Suède au titre du règlement Dublin. La juridiction a estimé que le refus d'embarquement de l'intéressé, caractérisé par une automutilation, constituait une fuite au sens des articles 29 du règlement (UE) n° 604/2013 et 9 du règlement (CE) n° 1560/2003, justifiant légalement la prolongation du délai à dix-huit mois. Les conclusions subsidiaires à fin d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été écartées.

Avocat : DOLLE

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514056

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. A..., un demandeur d'asile débouté. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, puisque le requérant, ayant formé un recours en temps utile devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), bénéficiait encore du droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à la décision définitive sur son recours. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui en découlait étaient prématurées et illégales.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

13 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417073

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "salarié" d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen régulier de la demande malgré la production par le requérant des pièces complémentaires sollicitées. Il a en conséquence enjoint au préfet de statuer à nouveau sur cette demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un titre. Le juge a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré au requérant avant l'audience, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions mais a mis à la charge de l'État une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

11 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403370

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision implicite du préfet de la Vienne refusant la délivrance d'une carte de résident de longue durée-UE à un ressortissant iranien. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs du rejet dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : ASSADOLLAHI

5 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français. Le juge a retenu que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était insuffisamment motivé, notamment sur l'appréciation du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire français, méconnaissant ainsi les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne, cette illégalité entraîne l'annulation de la décision de retour dans son intégralité.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601805

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance de l'attestation par l'administration, et rejette les autres conclusions. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).

Avocat : ASSADOLLAHI

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600125

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'établissait pas avoir présenté un dossier complet lors de son rendez-vous en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, condition nécessaire pour ordonner une telle injonction en référé.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508080

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de séjour "passeport talent" à une ressortissante iranienne. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une inexacte application de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en méconnaissant la nature artistique de son activité d'illustratrice relevant du code de la propriété intellectuelle. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de trois mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : ASSADOLLAHI

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507729

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment familiale. Les moyens soulevés par la requérante, tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLE

20 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600674

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 22 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen suffisant de sa situation, notamment au regard de son état de santé non étayé par des documents médicaux. La décision est fondée sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français étant exécutoire et l'éloignement constituant une perspective raisonnable. Les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : DOLLE

20 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600600

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet des Côtes-d'Armor fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à l'expulsion de Mme C... de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressée, mère de quatre enfants dont un en bas âge, et de l'absence de solution d'hébergement alternative, l'expulsion entraînant une mise à la rue. La solution retenue écarte l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles invoquées par le préfet.

Avocat : DOLLE

17 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600601

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Côtes d'Armor visant à ordonner l'expulsion de M. E... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de la situation familiale de l'intéressé, père de quatre enfants dont un nourrisson, et de l'absence de justification suffisante par le préfet de la saturation du dispositif d'accueil. En outre, la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, une demande d'asile ayant été déposée pour le plus jeune enfant de M. E..., sans que l'OFPRA ait encore statué. La décision s'appuie sur les articles L. 552-2, L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOLLE

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603345

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance, après l'introduction du recours, d'une attestation de prolongation d'instruction à la requérante, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

16 février 2026