LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DOTTEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01587

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

31 mars 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404267

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Le conseil de M. A... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET ANDOTTE

31 décembre 2025
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416716

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis refusant un contrat jeune majeur et à des injonctions. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, ne maintenait que ses conclusions relatives aux frais de justice. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 20 décembre 2024. Le tribunal rappelle que la demande d’exécution d’un arrêt d’une cour administrative d’appel relève de la compétence exclusive de cette même cour, en application des articles L. 911-4 et R. 921-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532775

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi de plusieurs requêtes visant à suspendre la décision du 9 novembre 2025 par laquelle l'administrateur du Collège de France a annulé le colloque « La Palestine et l'Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines ». Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'expression, de réunion et à la liberté académique, en l'absence de justification liée à un risque de trouble à l'ordre public. Le juge des référés a fait droit à ces demandes en ordonnant la suspension de la décision d'annulation et en enjoignant à l'administrateur de permettre la tenue du colloque. Cette solution retient que l'annulation, motivée par une polémique extérieure et non par des considérations académiques ou d'ordre public, constitue une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508935

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 novembre 2025• Formation spécialisée
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508934

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 novembre 2025• Formation spécialisée
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518448

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande de la Ligue des droits de l'Homme et d'autres associations visant à contester les restrictions imposées par le préfet de la Sarthe à une manifestation de soutien au peuple palestinien prévue le 25 octobre 2025. Les requérants contestaient notamment l'interdiction d'utiliser des dispositifs d'émission sonore amplifiée, qu'ils estimaient porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester et à la liberté d'expression, protégées par la Constitution et l'article 11 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'interdiction contestée ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, le récépissé ayant été délivré et la manifestation autorisée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403336

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENDOTTI

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514409

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... dirigée contre la décision du 16 avril 2025 du président de la Conférence des conciliateurs du Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Le juge a estimé que cette décision, prise dans le cadre de la procédure de conciliation préalable obligatoire prévue par les articles L. 141-1 et R. 141-5 du code du sport, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d’être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

Avocat : DOTTELONDE

16 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406415

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une décision de Sorbonne Université modifiant les règles d’attribution des places en deuxième année de médecine (répartition 50% PASS / 50% L.AS). Par un mémoire enregistré le 20 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527776

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un marché public conclu entre le ministre de l'économie et la société Alan pour la mise en place d'un dispositif de protection sociale complémentaire. La requête est rejetée car la fédération syndicale requérante ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant irrecevable le recours au fond en annulation. En conséquence, aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des marchés attaqués, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525652

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs syndicats (CGT, Solidaires) d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de marchés conclus le 23 juin 2025 et le 18 juillet 2025 entre le ministre de l’Économie et la société Alan pour la mise en place d’une protection sociale complémentaire santé. Le juge a joint les deux requêtes et a rappelé que, selon la jurisprudence, les tiers à un contrat administratif ne peuvent former un recours de pleine juridiction que s’ils justifient d’un intérêt lésé de façon suffisamment directe et certaine. En l’espèce, les syndicats requérants n’ont pas démontré en quoi les marchés litigieux porteraient une atteinte directe à leurs intérêts propres ou à ceux de leurs membres, ni produit leurs statuts pour étayer leur qualité à agir. Par conséquent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les requêtes comme manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525166

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs syndicats (CGT, Solidaires) d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un marché public conclu le 23 juin 2025 entre le ministre de l’Économie et la société Alan pour la mise en place d’une protection sociale complémentaire santé. Le juge a joint les deux requêtes et a rappelé que, selon la jurisprudence, un tiers ne peut contester la validité d’un contrat administratif que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir, sauf pour les clauses réglementaires. En l’espèce, les syndicats requérants, qui ne sont ni des concurrents évincés ni des membres de l’organe délibérant, n’établissent pas un intérêt lésé suffisamment direct et certain en lien avec la passation du contrat. Par conséquent, le tribunal a rejeté les requêtes comme manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

3 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503168

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 de la préfète des Vosges instaurant un périmètre de protection à Saint-Dié-des-Vosges lors du festival de géographie. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (liberté de manifestation, d'expression et d'aller et venir), faute pour la préfecture de justifier d'un risque terroriste suffisamment circonstancié au sens de l'article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure. L'urgence était caractérisée par l'application immédiate de l'arrêté sur la période du 3 au 5 octobre 2025.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

3 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507045

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'article 2 de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er octobre 2025. Cet article interdisait la présence de toute personne extérieure à la manifestation déclarée par l'intersyndicale, limitant ainsi le cortège à ses adhérents, militants et sympathisants. Le juge a estimé que cette restriction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester et à la liberté d'expression, sans que le préfet ne justifie d'un fondement textuel suffisant, notamment au regard du code de la sécurité intérieure. La condition d'urgence était caractérisée en raison de la tenue imminente de la manifestation.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

2 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526726

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des associations et particuliers, était invité à enjoindre à la ministre des sports et au CNOSF de saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) ou d'organiser une participation du public concernant les infrastructures des Jeux Olympiques d'hiver 2030. Constatant que des requêtes similaires étaient pendantes devant les tribunaux de Lyon et Marseille, le juge des référés a ordonné, par une ordonnance du 25 septembre 2025, la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État. Cette transmission, fondée sur l'article R. 351-8 du code de justice administrative, vise à assurer une bonne administration de la justice en permettant au Conseil d'État de désigner la juridiction compétente pour juger l'ensemble de ces affaires.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue dans le cadre d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne statue pas au fond sur la demande des requérants. Ceux-ci sollicitaient une injonction à l’encontre de la ministre des sports et du CNOSF afin de saisir la Commission nationale du débat public pour les Jeux Olympiques d’hiver 2030. Constatant que des requêtes similaires étaient pendantes devant les tribunaux de Lyon et Marseille, le juge parisien a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission, prévue à l’article R. 351-8 du même code, vise à assurer une bonne administration de la justice en permettant à une seule juridiction de statuer sur l’ensemble de ces litiges connexes.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

25 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509873

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel relatif au refus de reconnaissance d’une maladie professionnelle pour une professeure, Mme A. La juridiction se déclare incompétente territorialement au profit du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, car le lieu d’affectation de l’agent, situé à Pontoise (Val-d’Oise), relève du ressort de ce dernier tribunal.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

10 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506405

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2025 interdisant une manifestation pro-palestinienne prévue le 6 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la proximité de l'événement et que l'interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et de manifestation. Il a considéré que le préfet n'apportait pas la preuve de risques avérés et suffisamment caractérisés de troubles à l'ordre public, les incidents invoqués lors de précédents rassemblements ne justifiant pas une mesure aussi radicale et disproportionnée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

5 septembre 2025