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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOUXEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301670

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A..., cheffe de la police municipale de Rayol-Canadel-sur-Mer, qui sollicitait la condamnation de la commune pour des fautes liées à une absence de réaction face à des faits de harcèlement moral, de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et d'atteinte à sa vie privée. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence des discriminations ou du harcèlement moral allégués, ni démontré une carence fautive de la commune dans la protection de sa vie privée. En conséquence, le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, appliquant notamment les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 9 du code civil et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : EYDOUX ROSELINE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303972

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., agent retraitée du centre hospitalier de Carpentras, qui demandait une provision et une expertise avant dire droit, ainsi qu'une indemnisation subsidiaire pour les préjudices liés à l'interruption de la prise en charge de ses soins de kinésithérapie après un accident de service survenu le 14 juillet 2014. La juridiction a estimé que le lien direct entre l'arrêt des soins et le refus de remboursement par l'employeur n'était pas établi, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison du contentieux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-24 du code général de la fonction publique et R. 621-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUX

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505475

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des riverains contestant un permis de construire délivré par le maire d’Aubignan à la SARL Compotier pour un ensemble de 42 logements sociaux. Les requérants invoquaient notamment l’urgence (présumée en matière de permis de construire) et plusieurs moyens sérieux, dont l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’avis du SDIS, et la méconnaissance des règles d’accès et de desserte (articles UC3 et UC4 du PLU). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a statué après audience publique. Les textes appliqués sont principalement le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : DOUX

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515775

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants algériens qui, depuis 2021, ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour les requérants de justifier de leur droit au séjour et de travailler, alors qu'ils sont susceptibles de bénéficier de l'accord franco-algérien. Il a enjoint à la préfète du Rhône de leur communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte, et a rejeté la demande d'enregistrement immédiat des titres de séjour. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

12 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02581

Avocat : LEDOUX;DESPRES;CABINET LEXIA

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503849

Avocat : RIDOUX

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503849.20251230• 9ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03046

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507670

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de six mois pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CADOUX

19 décembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495294

Avocat : RIDOUX

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495294.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401797

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent privé de sécurité. Le tribunal a annulé cette décision du 29 février 2024, estimant que les motifs invoqués par le CNAPS n'étaient pas fondés. Il a jugé que des faits anciens et isolés d'entrée irrégulière en France, ainsi qu'une mise en cause pour violences conjugales en 2021, ne suffisaient pas à établir une incompatibilité avec l'exercice des fonctions d'agent de sécurité au regard des articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : LEDOUX

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511591

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2504669 du 24 juin 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas justifié avoir délivré le titre de séjour étudiant à M. B... malgré ses allégations. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403303

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône le 9 octobre 2025. La juridiction a écarté les moyens d’illégalité externe (incompétence, défaut de motivation) et a jugé que la décision n’était pas entachée d’un défaut d’examen particulier. Le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait ni les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CADOUX

25 novembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00322

Avocat : CADOUX

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02722

Avocat : CADOUX

20 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405255

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que, faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, cette décision est entachée d'illégalité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. La demande d'indemnisation pour préjudice a été rejetée, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504446

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 qui refusait le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, non entaché d'un défaut d'examen ou d'un vice de procédure, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BAUDOUX

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 13 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : CADOUX

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409487

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société MYD’L d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement du solde d’un marché public de travaux conclu avec la commune de Martigues. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l’obligation de payer n’était pas suffisamment certaine, notamment en raison d’un désaccord sur le calcul de l’actualisation des prix et sur la validité du décompte général tacite. La décision applique les stipulations du CCAG Travaux (version 2009) et les règles de la commande publique.

Avocat : BARDOUX

7 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500850

Avocat : RIDOUX

7 novembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:500850.20251107• Formation spécialisée
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517737

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... et M. D... demandant la suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 20 juin 2025 refusant un visa. Les requérants invoquaient l'urgence liée à l'état de santé et à l'isolement de Mme C..., ainsi que des moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

7 novembre 2025