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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

701 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

701

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DOUXEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02768

Avocat : CADOUX

6 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500684

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, a examiné sa demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite au refus illégal de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale du 17 octobre 2022, annulé par la cour administrative d'appel de Lyon le 4 avril 2024. Le tribunal a reconnu que l'illégalité fautive de l'administration engage la responsabilité de l'État, ouvrant droit à réparation pour les préjudices financiers (perte de prestations sociales) et moraux subis par le requérant. En application des principes de la responsabilité administrative et des textes relatifs au séjour des étrangers et à l'action sociale, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 43 386,40 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 octobre 2024.

Avocat : CADOUX

4 novembre 2025• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500685

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande indemnitaire de M. A..., ressortissant albanais, qui sollicitait réparation des préjudices subis suite à l'annulation par la cour administrative d'appel de Lyon de l'arrêté du 17 octobre 2022 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a reconnu que cette illégalité fautive engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 33 386,40 euros en réparation de son préjudice financier (perte de l'allocation adulte handicapé, de la prestation de compensation du handicap et de l'aide personnelle au logement) et une somme de 3 000 euros au titre de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, le tout assorti des intérêts au taux légal à compter du 28 octobre 2024. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507274

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cougnaud. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de bâtiments modulaires lancé par le département de la Haute-Garonne, invoquant notamment un défaut de communication des caractéristiques de l'offre retenue, une irrégularité des documents de consultation et le caractère anormalement bas de l'offre attributaire. Le juge a estimé que les griefs soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les informations communiquées étaient suffisantes et que la méthode de notation du prix, basée sur un détail estimatif indicatif, n'était pas entachée d'irrégularité. La demande de la société requérante a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BARDOUX

3 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513067

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante réfugiée. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de droit et d'appréciation dans l'application de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CADOUX

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510843

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, née du silence de la préfète de la Haute-Savoie. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 313-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, considérant qu'une décision implicite de refus était née malgré l'instruction en cours. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CADOUX

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411225

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... tendant à l’annulation des arrêtés du 8 octobre 2024 par lesquels la préfète de l’Ain leur a refusé la délivrance d’un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CADOUX

14 octobre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00653

Avocat : CADOUX

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503143

Avocat : RIDOUX

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503143.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106954

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C D, professeur d'anglais, contestant un titre de perception émis le 11 février 2021 par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille pour le recouvrement de 11 166,87 euros de rémunérations indues. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que le recours administratif préalable de M. D avait été formé dans les délais. Sur le fond, le tribunal a annulé le titre de perception au motif que l'administration n'avait pas démontré que M. D avait perçu indûment les sommes réclamées, en application des dispositions de l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984 et de l'article 27 du décret du 14 mars 1986, qui garantissent le maintien du traitement pendant les congés de maladie. M. D a été déchargé de l'obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : DOUX

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201998

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les litiges opposant la société Koné à l'OPAC de la Savoie concernant le solde de plusieurs marchés publics de maintenance d'ascenseurs. Dans la première affaire (n°2201998), la société contestait les pénalités et créances retenues par l'OPAC sur les marchés n°14.214 et 14.218, et réclamait le paiement de factures impayées. Dans la seconde affaire (n°2307858), elle contestait la compensation opposée par l'OPAC pour refuser le paiement du solde du marché n°18.354. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Koné, considérant notamment que la requête n°2201998 était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501964

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait la décision en invoquant sa minorité au moment de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et sa formation professionnelle, sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence de preuve suffisante de sa minorité à l'époque de la prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, sans faire droit aux moyens tirés de la violation de la vie privée et familiale.

Avocat : PIDOUX

22 septembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01316

Avocat : SCP MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01317

Avocat : SCP MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504933

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2412897 du 18 février 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré le titre de séjour pour étranger malade ordonné. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, faute d’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503648

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, aide-soignante contractuelle, qui sollicitait la suspension de la décision de non-renouvellement de son contrat par le centre hospitalier de Montfavet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ayant été informée plusieurs mois à l'avance et pouvant prétendre à des allocations chômage, et que l'intérêt du service, invoqué par l'hôpital en raison de difficultés relationnelles, faisait obstacle à sa réintégration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : DOUX

11 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ancien mécanicien naval, qui demandait réparation pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant d'une exposition à l'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces contre l'amiante. Il a accordé à M. A une indemnisation de 6 750 euros pour son préjudice d'anxiété, mais a rejeté la demande relative au trouble dans les conditions d'existence, faute de lien direct établi avec l'exposition. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les obligations de sécurité issues du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de nuit non rémunérées pour ses gardes de 24 heures effectuées entre 2002 et 2017. La juridiction a considéré que le requérant, qui avait lui-même sollicité le maintien de ce cycle de travail dérogatoire, ne pouvait se prévaloir d'un préjudice indemnisable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives au régime d'équivalence pour les périodes d'inaction des agents de surveillance nocturne.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503251

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Carpentras du 3 juin 2025. Cet arrêté mettait en demeure Mme A et M. C de démolir un abri construit sans autorisation, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la démolition affectait gravement leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOUX

21 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502988

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL VS visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas que la mesure compromettait gravement sa situation financière, déjà obérée avant son édiction. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'inexactitude matérielle des faits ou de l'erreur de droit au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : DOUX

6 août 2025