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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DRAIEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210208

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation de la 2ème chambre, était saisi par la SCCV 33 Jaurès d’un recours en plein contentieux contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une participation pour l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur un acte de poursuite relatif au recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relève de la compétence exclusive du juge de l’exécution en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : DRAI ASSOCIES

28 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016, déjà annulé par un précédent jugement de 2019. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière, et demandait 168 976 euros au titre de préjudices moral, financier et de troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, faute pour Mme B de démontrer un lien de causalité direct entre l'illégalité du licenciement et les préjudices allégués, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui contestait son licenciement pour suppression d'emploi, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière, et sollicitait 150 760 euros pour ses préjudices moral, financier et lié aux troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la requérante ne démontrait pas la réalité des préjudices allégués, notamment l'absence de poste de reclassement disponible et le caractère certain de la perte de revenus. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative, sans application de textes spécifiques au licenciement.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation des préjudices résultant de son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement. La commune a été jugée responsable pour ne pas avoir proposé de reclassement à l'agent avant son licenciement. Le tribunal a reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, mais a écarté le préjudice financier lié à une perte de rémunération, faute de démontrer une chance sérieuse de reclassement. La commune a été condamnée à verser 15 000 euros à Mme B, avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016. Le tribunal a rappelé que si la décision de licenciement avait été annulée par un précédent jugement, la suppression de son emploi, liée à la fermeture de la crèche familiale, avait été jugée légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B, au motif qu'elle ne démontrait pas l'existence d'un poste vacant disponible pour un reclassement, ni la réalité des préjudices moral et financier allégués. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices suite à l'annulation de son licenciement pour suppression d'emploi. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière après l'annulation. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions indemnitaires, estimant que les préjudices moral, financier et de perte de chance n'étaient pas établis ou ne présentaient pas un caractère certain, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un lien direct avec la faute commise. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière, sollicitant 99 915 euros au titre de préjudices moral, financier et de troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, faute pour Mme A de démontrer un lien de causalité direct entre l'illégalité du licenciement et les préjudices allégués, notamment l'absence de poste disponible pour un reclassement. La décision s'appuie sur le code de justice administrative, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l'annulation, et sollicitait 167 268 euros au titre de ses préjudices moral, financier et de troubles dans ses conditions d'existence. La commune a contesté la réalité et le caractère certain des préjudices allégués. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité administrative, sans préciser de texte spécifique dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114509

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 148 856 euros pour les préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant pas de reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l’annulation. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au fond après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309118

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B D contestant la décision du 7 septembre 2022 par laquelle la commune d'Étampes a exclu son fils du service de restauration scolaire en raison de son comportement. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu à statuer et d'irrecevabilité soulevées par la commune, jugeant que la décision contestée n'avait pas été retirée et que les recours gracieux de M. D avaient prorogé le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision d'exclusion au motif qu'elle méconnaissait le règlement général des inscriptions aux activités et services municipaux du 23 juin 2022, lequel impose de tenter de régler les litiges avec les familles avant toute exclusion. L'affaire a été jugée sur la base des dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

26 mai 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00163

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OILLIC AUDRAIN ASSOCIES

16 mai 2025• 4ème chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 501326

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

5 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501326.20250505• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300662

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS Arnitam contestant l'arrêté du 25 novembre 2022 par lequel la maire d'Ormesson-sur-Marne a ordonné la fermeture administrative de son établissement "Le Chyll". Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de la société, faute de réclamation préalable. Sur la légalité externe, il a écarté les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance du contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure de fermeture, fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, n'était entachée d'aucune erreur de fait, de droit, de disproportion ou de détournement de pouvoir.

Avocat : DRAI ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300644

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 25 novembre 2022 par lequel la maire d'Ormesson-sur-Marne avait ordonné la fermeture immédiate de l'établissement "Le Cley". Le tribunal a relevé que cet arrêté était fondé sur l'article R. 123-52 du code de la construction et de l'habitation, abrogé depuis le 1er juillet 2021. Il a toutefois procédé à une substitution de base légale en retenant l'article R. 143-45 du même code, en vigueur à la date de la décision. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a jugé que la fermeture était justifiée par l'urgence et le péril grave pour la sécurité des personnes, et a rejeté la requête de la société Le Cristal.

Avocat : DRAI ASSOCIES

30 avril 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304763

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Jean-Philippe Lannoy, conseiller municipal d'opposition à Calais, qui contestait le refus du maire d'inscrire un vœu à l'ordre du jour du conseil municipal du 28 mars 2023. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition du code général des collectivités territoriales ni du règlement intérieur n'oblige le maire à soumettre un vœu proposé par un conseiller au vote du conseil, le maire étant seul maître de l'ordre du jour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501145

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes contestant l'élection du président de la chambre d'agriculture de Loir-et-Cher du 3 mars 2025. Le tribunal a rejeté les protestations, considérant que le syndicat Coordination rurale de Loir-et-Cher n'avait pas qualité pour agir et que les griefs soulevés n'étaient pas fondés. Il a jugé que le changement de candidature en cours de scrutin ne constituait pas une irrégularité et que la proposition de reprise intégrale du scrutin par le préfet était sans incidence sur la validité de l'élection. En application des articles R. 511-50 du code rural et de la pêche maritime et L. 248 du code électoral, les conclusions ont été rejetées.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

17 avril 2025• 4ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, agent territorial, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet née du silence de la commune de Montmagny sur sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante soutenait que son état de santé dégradé était en lien direct avec un accident de service survenu lors d’entretiens professionnels. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de Mme A était tardive, car elle n’avait pas été présentée dans le délai de quinze jours suivant la constatation médicale de l’accident, conformément aux dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, ce qui plaçait la commune en situation de compétence liée pour refuser le bénéfice du congé.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

16 avril 2025• 7ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400084

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200404

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

2 avril 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03688

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES

2 avril 2025• 3ème chambre